Sacrip'Anne

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mercredi 11 juillet 2018

4 ans

Quatre ans ! Dans deux heures et une minute à l'heure à laquelle je démarre ce billet (11h11 pour ceux qui seraient perdus avec l'heure de publication), ça fera quatre ans que j'ai fait connaissance avec ce petit blond à joues rondes et à petit nez rigolo sorti de mon ventre.

Quatre ans de sourires pleins de fossettes, d'yeux bleus qui pétillent, de caractère solide derrière une gentillesse charmante. Quatre ans d'étonnement devant son esprit vif et son cerveau galopant. Quatre ans de grincement de dents devant sa créativité en matière de testage de limites :D Quatre ans de cœur fondu devant sa tendresse.

Ce matin il s'est levé tôt pour jouer avec les premiers cadeaux offerts. Il va aller au centre de loisirs avant le goûter avec une autre partie de la famille, peut-être le temps pour une petite leçon de vélo sans roulettes (il a commencé hier et c'est fort prometteur !)

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Mon garçonnet a fait une première année de maternelle à son image, le matin en petite section, l'après-midi en moyenne. Il compte à l'infini si on l'aide un peu avec le nom des dizaines, connaît toutes les lettres et sait déjà presque les écrire toutes, c'est le champion de phonologie chez les moyens.

L'an prochain la maîtresse de moyenne section qui lui a fait une place dans sa classe le prend dans un double niveau moyen-grand, histoire de mettre le plus de souplesse possible autour de ses apprentissages, et puis on verra où il va et où il en est dans l'année. Ils s'entendent très bien et ils sont motivés l'un et l'autre par le chantier lecture :)

Mon joyeux et enthousiaste a largement laissé le bébé derrière lui, je suis si fière de lui, chaque jour.

Bon anniversaire mon fils d'amour.

mardi 26 juin 2018

Merci pour tout

Il y a des rencontres plus atypiques que d'autres.

La mienne avec Erick était totalement de notre époque (pas de celle de nos naissances).

Il gérait le compte d'Une faute par jour sur Twitter, je gagnais parfois un zéro faute toute la semaine à la dictée du matin. Je trouvais qu'il faisait bien son job, avec une bonne distance entre convivialité et respect.

Quand on a commencé à parler de faire des blogs au bureau, je lui ai proposé de se rencontrer pour qu'on en parle. C'est marrant comme on a beau "travailler dans les internets", de façon plus ou moins technique, ça reste incongru de se faire faire une proposition de business en message privé.

On s'est rencontrés et on a commencé à travailler ensemble. Un blog, puis deux. Des livres blancs, des interviews.

Ce qui n'était pas dans le cahier des charges initial c'est qu'on allait si bien fonctionner ensemble. On avait plusieurs conversations par jour sur plusieurs fils de mails, parfois avec des ajouts par SMS ou par téléphone. Et on s'y retrouvait.

On avait la même façon de réfléchir, d'avoir le cerveau qui travaille en arrière-plan et tout soudain, pouf, le truc clair qui surgit comme une évidence.

On a beaucoup beaucoup beaucoup ri. Beaucoup refait le monde. Beaucoup fait de projets.

Beaucoup mangé de viande avec des frites lors de nos déjeuners, presque tous les mois, sans qu'on en ait fait une obligation, juste que souvent on avait envie de manger ensemble, quelques minutes de point boulot et puis du bon temps ensuite. Je me suis parfois incrustée dans des interviews pour mes blogs, celle de Tristan, notamment. Un chouette moment, doublé du bonheur d'avoir été l'un des instruments de leurs retrouvailles.

Bref on est devenus amis. On se parlait de nos enfants, nos fiertés, nos pans difficiles, on rigolait. On se disait que c'était vraiment chouette de travailler ensemble. Il était très fort pour dire ce qu'il voyait de bien dans les gens. J'ai sa voix dans l'oreille, le son de son rire. Encore.

Ça fait moins de cinq ans qu'Erick était entré dans ma vie mais c'est devenu quelqu'un d'important.

L'an dernier il est tombé brutalement malade, ou plutôt, la réalité de sa maladie s'est brutalement fait connaître à lui. Il s'en est sorti une première fois, avec quelques mois bonus pour profiter de la vie, de sa femme qu'il admirait tellement, de son fils, des amis.

Il détestait être malade, être diminué. Et puis il y a deux mois il m'a envoyé un mail pour me dire qu'il n'arrivait plus à bosser et qu'il était temps pour lui de prendre du temps pour affronter ça. Je me souviens, il m'a écrit "ça n'est pas la fin".

Son dernier SMS répondait au mien, "des bisous", mais avec une sorte de bafouillage dedans. J'ai su après qu'il était déjà hospitalisé. J'ai compris après combien ce SMS avait dû lui coûter pour juste arriver à se concentrer, l'envoyer. Je crois que c'est l'un des plus beaux cadeaux d'amitié qu'il m'ait fait, cet effort pour envoyer deux mots.

Et puis il est mort, il y a quelques heures. C'est un grand vide. Je pense constamment à sa femme et à son fils pour qui cette dernière année presque et demi a dû être un cauchemar, une épée de Damoclès et pour qui le futur doit être bien sombre aujourd'hui.

Je pense à Erick et je me dis qu'il va beaucoup manquer au monde.

A moi, en tout cas, il va manquer énormément. Il manque déjà énormément.

Merci pour tout, Erick. C'était chouette de te connaître.

mercredi 20 juin 2018

Dans mes oreilles

Ça fait quelques années que j'ai des problèmes avec le traitement de l'actualité, ironie du sort pour une qui a un jour rêvé d'être journaliste.

Longtemps la radio m'a permis de rester au courant après avoir arrêté les JT sous toutes leur forme, et pour la presse écrite je lis Les Jours, autant vous dire qu'on est pas dans la course au scoop la plus acharnée.

Mais même comme ça, beaucoup de journaliste m'agacent, leurs invités m'horripilent souvent (quand pas pire), j'ai l'impression d'être en colère constamment et d'être impuissante à aider le monde à aller mieux.

Au début de mes trajets à vélo, j'écoutais d'une oreillette (pour garder l'autre oreille aux sons environnants !) la même chose que dans ma voiture, la matinale de France Inter. Je me suis rendu compte que très vite, si je n'étais pas indignée, je décrochais et je n'avais pas retenu grand-chose à l'arrivée. Que par ailleurs le fait d'être informée très en détail du sort du monde ne changeait hélas pas grand chose.

Du coup je suis passée aux podcast. Et particulièrement ceux de Popopop, l'émission animée par Antoine de Caunes sur Inter, à une heure où je ne peux l'écouter.

Merveille ! Déjà parce qu'avant, je n'avais jamais le temps disponible pour des podcast, aussi parce qu'il est évidemment excellent et qu'il est aussi bon en intervieweur qu'en amuseur.

Du coup, j'ai ri aux éclats, à voix haute, avec Alain Chabat, été captivée par ce que racontait Josée Kamoun, la traductrice de la nouvelle version de 1984, découvert des artistes, vibé fort en écoutant James Thierrée, pétillé avec Vincent Dedienne...

Hier j'avais opté pour la spéciale Higelin et j'ai changé avec Jacques qui chantait sur les disques qu'il choisissait, c'était un vrai moment de bonheur.

C'est essentiel de cultiver les instants de bonheur.

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lundi 18 juin 2018

Le coup de vieux

Ça fait un moment que je ne suis plus la plus jeune des équipes où je travaille, et rarement celle de la bande de copains réunie à l'instant T.

Pourtant, cette année, ça a été l'année du coup de vieux.

Entendons-nous : aux yeux de la folle jeunesse je suis en plein déni. Je fais des choses que je ne faisais pas il y a 20 ans, je ne me sens pas limitée par grand-chose (outre un planning serré et des moyens réduits). Si ça ne tenait qu'à moi, je ne me sentirais pas vieille !

Ça n'a pas de rapport non plus avec le fait que la jeune femme en alternance qui enchante mes journées pro a la moitié de mon âge.

Pour autant, pour la première fois, je me sens d'une certaine façon disqualifiée par le fait d'avoir plus de deux fois vingt ans, mais aussi la charge - mentale, temporelle - d'une vie de famille.

Je ne sais pas expliquer ce sentiment précisément, c'est diffus, sans doute en parti teinté de mon propre ressenti (de ma paranoïa ??).

Mais c'est comme ça.

Le coup de vieux de la daronne dans une nichée de post ados, libres de tous leurs mouvements.

Spa très grave. D'abord je me trouve plus sereine sur un certain nombre de choses que quand j'avais leur âge (et je leur souhaite d'aller plus vite que moi sur ces sujets !) Ensuite, c'est quand même plutôt un signe de bonne santé, de vieillir. Enfin, comme je disais plus haut, je ne me sens pas limitée par quoi que ce soit. Au contraire, je fais bien plus de choses qu'il y a dix ans :)

Alors juste un constat. Le temps passe et parfois il se laisse mesurer. C'est parfois spectaculaire.

vendredi 8 juin 2018

Ce matin, un lapin

(Ne me remerciez pas pour cette chanson qui va vous suivre toute la journée, les quadragénaires !)

Les aventures à vélo se poursuivent et se passent plutôt bien. J'ai passé le cap de deux trajets par semaine, ça passe. Et cette semaine, celui des deux trajets deux jours de suite. Ça pique un peu, mais ça passe.

Pour nous détendre, j'ai pris mon après-midi et j'ai prévu de retrouver mon Enchanteur à la piscine (pas sûre du tout de faire autant de distance que d'habitude, hein).

Plus le temps passe et plus je me réjouis du choix de ce vélo pas très typique.

Son confort est l'une de ses grandes qualités et j'apprends à le connaître de mieux en mieux. L'autre jour, suite à une déviation inopinée, je me suis retrouvée en ville et j'y ai constaté que j'ai quand même nettement gagné en aisance (de conduite et de comportement). Il est fiable et robuste, si on met de côté l'étonnant sifflement grinçant disparu aussi vite qu'il avait apparu d'hier !

Je prends goût aussi à comprendre comment il fonctionne et au petit entretien. Un jour je finirai peut-être stagiaire de Auprès de ma selle, allez savoir ?

En attendant je soigne ma chaîne, je resserre tout ce qui se desserre à force de faire des trajets sur des chemins pas complètement lisses, j'apprends à le connaître.

Je commence à reconnaître les vélos (et les têtes !) de certains vélotafeurs réguliers que je croise ou qui me double, on se salue. Ce matin (j'étais en robe, ceux qui sont sur Twitter savent, pour les autres je raconterai) ration de sourires qui a compensé la petite partie urbaine un peu pénible - alors qu'hier c'était tout cool.

Bref, Wyatt est devenu mon fidèle allié ainsi qu'une occasion de plein de choses agréables et même s'il ne me fait pas gagner de temps sur les trajets boulot, il me fait arriver de bien meilleure humeur.

Un de mes cadeaux d'anniversaire préféré de toute ma vie <3

PS : le lapin du titre c'est celui que j'ai croisé sur ma route, ce matin.

lundi 14 mai 2018

Le lac qui n'était pas là

Pour faire écho aux promenades de Franck et à la demande de Gilda, voici donc la légende familiale du lac de Sainte Croix, alias le lac qui n'était pas là.

C'était l'été et il faisait chaud. Cette situation, bien que parfaitement habituelle dans le Var à cette période, était d'autant plus insupportable que la jeune fille au pair qui nous accompagnait et moi avions chopé la varicelle de mon petit frère.

Chaleur, sueur, gratouillis, interdit de toucher, pas de soleil, pas d'eau de mer. Des vacances pas comme les autres.

Pris de pitié par notre état lamentatif et sur la fin de la maladie, Papa a décidé de nous emmener en balade dans les terres, pour y profiter d'une fraîcheur relative.

A cette époque lointaine le GPS n'existait pas en version "pour les particuliers" et nous naviguions avec une bonne vieille carte Michelin, impossible à remettre dans ses plis. Quand je dis nous, la mission revenait à ma pauvre Maman qui a bien des qualités mais pas celle d'être à l'aise avec une carte en voiture et qui se faisait houspiller régulièrement.

Nous en étions exactement à ce point. Papa lui disait "mais regarde, il y a un énorme lac, là, tu vas bien le voir sur la carte".

Et Maman, en pleins sentiments mêlés, je suppose, de dire timidement puis moins : "mais non, je te jure, il n'y a pas de lac sur la carte".

Situation ubuesque qui a duré quelques minutes.

Si on avait eu accès Wikipédia dans les téléphones portables pas encore inventés, on aurait su immédiatement que le lac de Sainte Croix était un lac artificiel et relativement récent[1]. En tout cas plus que le millésime de la carte dans la boîte à gants de Papa.

Tout ceci s'est terminé dans l'hilarité générale autour dudit lac quand Papa nous a dit "ok pour une baignade en eau douce" et que le simple fait d'enlever nos t-shirts a créé un grand vide autour de nous. Miam les petits boutons.

Note

[1] 1973, me dit justement Wikipédia

lundi 7 mai 2018

Dans les joies il y a ça

Hier, Lomalarchovitch est venu m'assister dans la confection d'une quiche aux épinards frais.

On papotait en travaillant quand soudain il s'interrompt pour me dire : "j'aime qu'on s'entende bien".

Ben moi aussi mon p'tit gars, mon crapaud, ma crevette géante.

Et il enchaîne sur : "j'aime parler avec toi".

J'aime aussi, mon chat, mon chevelu.

Alors je lui dis que c'est ça, aimer.

Et lui : "J'aime aimer".

Alors je songe que j'ai fait un truc dans la vie pas trop mal. Et que ce moment sera précieux quand il sera plus grand, plus loin de moi.

En plus figurez-vous que la quiche lui a fait ré-aimer les épinards qu'il adorait mais n'aime plus mais si de nouveau.

Avec un peu d'aide de co-cuisine et beaucoup de Popeye (regarde comme tes muscles sont gros !!!")

Un joli dimanche, hier.

mercredi 18 avril 2018

Pédalons au soleil

Désolée pour ceux qui trouve(raie)nt que je ne cause que vélo, mais j'ai envie de laisser des traces pour des gens qui hésiteraient à se lancer, ça manque un peu sur les internets, les récits de débutants sont assez rares ! Aux autres, bonne lecture.

La météo du jour est indécente. 27° prévus [1] un soleil de rêve, des oiseaux qui chantent.

J'ai donc pu faire coïncider mes jours de vélotaf en soutien aux cheminot(e)s avec un vrai jour de grève, pour la première fois ! Victoire !! Et d'un même geste ample et souple à la fois tester une grande première pour moi, faire du vélo en robe.

Or donc, vêtue de ma maxi dress, de mes tropéziennes et de mes lunettes de soleil [2], je suis descendue chercher mon Wyatt adoré.

Petite innovation : j'ai enlevé le panier en prenant juste l'antivol le plus costaud dans ma sacoche, pour voir ce que ça donnait sans ce joli machin en osier mais très lourd et qui tire beaucoup sur les bras.

Et ben c'est fou ce qu'il est maniable sans, ce vélo, j'ai mis un petit kilomètre à m'ajuster, mais c'était vachement léger ! Du coup, réflexion à venir sur les dispositifs (là, je n'ai pas forcément besoin de trimballer ma tenue de pluie et mes gants d'hiver à chaque trajet, en revanche pour le marché c'est obligatoire d'avoir un panier puisque je ne peux avoir le siège bébé et la sacoche en même temps)

Par une étrange configuration karmique que je vais peut-être payer plus tard, le trajet urbain s'est fait sans croiser de voiture, avec la piste absolument dégagée sur les quelques centaines de mètres avant la gare, ce qui arrive environ... jamais !

Et puis hop, les bords de Seine, des conditions climatiques parfaites (un peu chaud sous le blouson mais rien n'est jamais parfait) et zou !

Les progrès d'endurance se font vite, je me rends compte que je ne regarde presque plus le GPS pour savoir combien il me reste (je connais mieux la route, aussi !) et puis arrivée au bout de ma route champêtre je me suis dit "oh déjà ! J'aurais bien continué !")

Bref, un bien beau trajet et la promesse ce soir d'une pause aux 2/3 du chemin pour retrouver mes blonds sur les jeux en bois de l'Ile Rigolote. C'est chouette !

Notes

[1] pas dans ma bière de ce midi en terrasse mais bien à l'ombre

[2] et d'un blouson en jean mais j'ai eu trop chaud avec, il rentrera en sacoche

jeudi 5 avril 2018

Wyatt et moi sur la route du boulot #Vélotaf

Alors voilà.

Il y a eu l'hiver (et plein de micro sorties, on a sorti les vélos presque tous les week-ends) et pas encore l'assurance pour rouler nuitamment.

Les jours ont rallongé, il faisait presque beau ce matin et j'ai envie d'essayer de faire plusieurs trajets à vélo pendant les grèves, pour éviter d'ajouter ma pollution à celle de ceux qui n'auront pas le choix pour aller au boulot.

Alors il fallait monter en selle pour un "long" trajet !

Et me voici.

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Par rapport à ma tentative de début novembre j'ai changé quelques petites de choses : la fixation de mon panier est plus rigide (ça ballote moins en roulant), des fringues de pluie, une chouette sacoche pour ne pas rouler avec un sac à dos.

Et surtout un super cool bandeau anti transpiration sous le casque qui m'évite d'avoir l'oeil qui pique à cause des gouttes qui coulent et d'arriver trop trempée du chef devant ma cheffe (qui en fait arrive plus tard).

J'ai eu quelques bonnes surprises sur le trajet. Le fait d'avoir le GPS m'a permis de mesurer le "déjà fait / reste à faire" (ça aide à tenir la longueur). Je me suis beaucoup appliquée à mouliner tout l'hiver et effectivement je suis arrivée moins crevée et moins avec les cuisses en béton que la dernière fois, ce qui est rassurant pour la suite !

En revanche je me suis fait la peur de ma vie. Je roulais, pépouze, le long de l'eau, ce p... de b... de vent de m... un peu en face et soudain j'entends un retentissant "COIN !!!"

Une bande de canards, donc. Je vous jure que j'ai fait un écart tellement ils m'ont surprise. J'en ai rigolé pendant un kilomètre après.

Mais bon, au final me voici arrivée, plus tard que d'habitude, affamée, mais de bonne humeur !

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Y a plus qu'à revenir tout à l'heure, donc :)

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vendredi 23 mars 2018

Mon corps me hurle dessus

Je ne m'attendais pas, avec la cohabitation avec mon Japonais, que l'écho de ses méfaits se fasse sentir aussi longtemps.

L'hypothyroïdie est une descente aux enfers, la régulation du dosage une renaissance.

Malgré ça, depuis, j'ai l'impression de ne pas finir de payer ma dette de sommeil en retard (oui, deux bonnes années après "le bon dosage" et oui, il est toujours bon). Que ma santé s'est fragilisée, que j'attrape tout ce qui traîne.

Ça et un peu de stress/fatigue au boulot et me voici à étrenner ma première migraine, directement suivie d'un lumbago. C'est bien la peine de nager toutes les semaines ! (En fait si, et ça fait du bien aux muscles comme à la tête).

Fort heureusement il y a plein de choses qui vont aussi, entre les enfants qui poussent joliment, les rigolades avec mon Enchanteur, les promenades à vélo. J'ai la sensation que ça me sauve de bien des choses, cette capacité à savourer les petits moments jolis, la plupart du temps.

Et puis le printemps arrive ! Ok il fait froid mais regardez les prunus, les bourgeons !

De notre côté on se prépare pour un printemps social de fou : on a même la remorque à vélo pour aller au ravito dans les fermes du val d'oise (et on habite à côté des grands moulins de Paris : nous pourrons fabriquer nos pâtes en quasi autonomie :D)

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Je ne crois pas que je m'autorise à espérer beaucoup des grèves à venir, mais si un peu quand même.

Et puis il faudra que je vous parle des travaux pour l'immeuble, aussi, mais on aura bien le temps.

Joli printemps à vous.

jeudi 1 février 2018

Petits bonheurs de 1er février

Je sors de la piscine et c'était une chouette séance.

D'abord parce que je progresse, je fais maintenant 1,2 km par séance de 45 minutes là où j'en faisais pile 1 il y a quelques mois.

Du coup, même si je fais partie des nageurs lents, je ne suis presque plus jamais la plus lente dans la catégorie "moins de 60 ans" [1] et il m'arrive même de laisser derrière moi des jeunes gens.

Et puis par une sorte de miracle hivernal, les croisements étaient fluides, pas de coups de pieds, pas de slalom géant pour éviter les mecs qui ne veulent qu'aller tout droit parce qu'ils sont là pour la performance, coco. Suffisamment rare pour être noté.

Ensuite, parce qu'il y a un type qui nageait une brasse coulée tellement coulée qu'il nageait un peu comme une loutre, c'était rigolo et ça m'a fait une bonne partie de ma séance. Notons au passage que la technique de la loutre était diablement efficace, il allait carrément vite, pour un nageur de brasse.

Enfin parce qu'il y a (enfin !) un rayon de soleil à Paris qui dure plus de 15 secondes aujourd'hui. Du coup il y avait du soleil au travers des baies vitrées, et j'ai dû mettre mes lunettes de soleil pour conduire.

C'est si exceptionnel ces dernières semaines qu'on se réjouit à intervalles réguliers, au bureau. Ce soleiiiiil !!

Et puis demain c'est vendredi, youpi.

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Note

[1] Entendons-nous bien, il y a des nageurs de plus de 60 ans qui me laissent sur place :D

mardi 16 janvier 2018

Qu'il va vite !

Alors que son aînée fait une fracassante entrée en 6e (notes au top, vie sociale active et globale apparence d'épanouissement physique et moral), Lomalarchovitch n'est pas en reste.

Sa maîtresse de petite section, contrariée qu'il ne fasse pas la sieste, l'a envoyé plusieurs fois en moyenne section l'après-midi. Où visiblement il faisait les exercices sans difficulté, et curieusement plus calme (et concentré) qu'en petite section.

La maîtresse de moyenne section l'a donc repéré et pris, dans un premier temps, tous les après-midis dans sa classe. En fonction de comment ça marche, elle projette de le prendre d'abord le matin pour la demi-heure "clef" des apprentissages de l'après-midi, puis toute la matinée deux jours par semaine, puis...

Et puis on surveille. Si tout va bien et qu'il a la maturité et la motricité fine suffisante, on verra s'il passe en grande section directement à la fin de l'année. Si ça n'est pas le cas, on croise les doigts pour qu'il y ait une classe de moyens-grands l'an prochain.

Là tout de suite il a compris comment compter indéfiniment (il lui manque les mots des dizaines et passé cinquante et quelques, il s'ennuie et passe à autre chose, mais techniquement, il compte), il repère les lettres sur les panneaux et interrompt les conversations pour nous dire fièrement "dans maman il y a deux m, dans bébé il y a deux b".

Ce petit bonhomme plein de joie de vivre n'est pas de tout repos en ce moment, mais il est source de bonheurs et d'émerveillements.

lundi 18 décembre 2017

La fin

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La fin d'année commence à approcher sérieusement.

Comme d'habitude et de bien entendu je regarde ce cap avec un sourcil levé d'étonnement : déjà ? La fatigue de l'habituelle et éreintante période septembre - décembre au boulot est bien là, malgré les mini vacances de la Toussaint, mais j'ai toujours ce décalage de perception entre la date du calendrier et celle que je ressens.

Si je devais faire un bilan de cette année, je commencerais par dire qu'elle a été foutrement difficile - professionnellement, pour commencer.

Et finalement, avec quelques idées sur comment je voudrais construire mon futur et une légère anesthésie de fatigue, j'ajoute des ornements.

En plus de nos belles vacances d'été couronnées d'un neveu neuf, j'ai l'énorme somme de deux escapades à mon compteur, cette année. Ca faisait des années que je n'en avais pas fait autant. Le week-end des sorcières et l'escapade à Nantes ont été de si jolis moments que bon, quand même.

Et puis le chat ! Maïa qui me réjouit, Maïa qui me fait rire, Maïa qui me snobe avant de réclamer les bras et me donner des coups de tête sous le menton. J'adore ce chat. C'est con, hein, mais je l'adore.

Les enfants vont bien, aussi (n'essayez pas d'interpréter l'ordre d'importance prioritaire, j'écris au fil de l'eau à la faveur de quelques minutes de calme !) Les grands semblent bien dans leurs vies de collégien(ne)s, le petit, aka "fils de la joie et du soleil", resplendit et enchante toute chose de son sourire à fossettes et de son talent pour la vie.

Alors on est un peu plus sereins que les années passées, je pense.

J'ai vu ma tante, beaucoup. Vu là où elle vit, ça n'est pas si courant.

Tout le monde va bien, autant que possible.

Et puis mon vélo !

Je parcours les photos de l'année et oui, il y a eu de la joie, du bonheur, plein et à répétition.

Même si ce pan professionnelle n'est pas source de plaisir et d'épanouissement en ce moment, le reste a fabriqué une plutôt chouette année, malgré le monde qui nous entoure.

C'est précieux.

mardi 5 décembre 2017

Et donc nous sommes allés à Nantes

Je sais qu'à l'échelle d'Internet ça fait une éternité, mais entre le boulot prenant, les avanies de coccyx et de voiture, le mois de novembre a filé - et fort heureusement qu'il y a eu cette parenthèse pour lui donner un petit côté lumineux parce que le reste s'est quand même nettement apparenté à une longue tartine de merde.

J'avais pris quelques jours de vacances pour les congés de la Toussaint, et puis envie d'aller voir ailleurs ce qui s'y passait, de prendre un bol d'air et de s'aérer les idées.

Après quelques réflexions de distance, localisation, type d'envies, on s'est fixés sur Nantes, d'abord parce qu'on avait plein de copains à y voir, et puis parce que. Comme j'avais promis à quelques personnes de raconter, voici, enfin, le récit de nos quelques heures Nantaises.

Nous voici donc partis par un beau matin d'automne. Et arrivés un peu plus tard dans la journée.

J'ai ainsi pu goûter à la tant vantée cuisine d'une ancienne collègue maintenant amie et profiter un peu longtemps d'une actuelle collègue mais généralement croisée par tranches de 5 minutes. On a passé là-bas une soirée chaleureuse et riante, du genre qui fait du bien à tout. Et en rentrant dans la ville, nous avons été salués par la silhouette majestueuse du Belem, chouettement présent en même temps que nous :)

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Le lendemain nous avons enfin vu "en vrai" les machines de l'Ile de Nantes (les cils de l'éléphant m'ont émue plus que de raison) avec l'ami sLeAbO et sa petite famille, et c'était génial. J'ai adoré la poésie loufdingue option steampunk de cet endroit et je n'ai qu'une hâte : y retourner !

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Puis après un chouette déjeuner et une micro sieste, nous avons ENFIN vu en vrai Jacotte et ses points qui nous a régalés d'une visite de Trentemoult, puis le centre-ville de Nantes. Autant vous dire que c'était comme si on s'était toujours connues et que Jacotte, elle est encore plus adorable en vrai que sur les rézosocios. Elle a durablement marqué mes enfants qui me parlent toujours de la "gentille dame qui s'appelle Jacotte et qui a des pois" :D

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J'ai été touchée de voir ma fille réagir au mémorial de l'abolition de l'esclavage et admiré le centre-ville, louché sur des centaines de vélo (ils ont des pistes géniales, à Nantes !!).

J'ai aimé, à Nantes, la beauté des rénovations et la présence de l'art partout, à chaque coin de rue ou presque.

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Et bien sûr on s'est régalés le soir en présence du camarade Quitusais, aka le cyber fils de ma tante Pim. On a beaucoup ri et bien mangé : la vie, la vraie.

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Le lendemain nous avons profité de quelques derniers instants en famille pour faire un tour sur le carroussel des mondes marins avant de reprendre la route.

Et c'était vachement bien, et on recommencera

mardi 7 novembre 2017

Vélotaf, une première !

Pour ceux qui auraient loupé l'épisode de ce week-end, j'ai trouvé dimanche ma voiture sur une seule roue.

Oui grrr.

L'assurance prend une partie des frais en charge, en attendant, ma voiture est dans un garage et me voici piétonne.

Hier matin je suis venue du commissariat en bus, le soir mon alternante qui devait faire une course à Colombes m'a raccompagnée.

Ce matin, j'avais très moyennement envie d'attendre des bus dans le froid, et puis il fait beau et par la magie du changement d'heure, ce sont les derniers jours où il y a un peu de clarté à mes horaires du boulot.

Je me posais donc des questions sur mon mode de locomotion du jour, et puis fortement encouragée par les copains cyclistes urbains et mon Enchanteur, je me suis lancée, fièrement juchée sur Wyatt, pour une petite dizaine de kilomètres.

Le démarrage s'est fait en partie à pied, il y avait une longue queue de voitures dans l'avenue que je dois brièvement prendre et je ne me sentais pas de remonter la file, j'ai donc fait quelques mètres en poussant l'engin sur le trottoir. J'ai ensuite rencontré un camion poubelle qui m'a permis d'avoir la rue pour moi, les voitures coincées derrière !!!

Après 2 ou trois kilomètres en ville puis le long de l'A86, j'ai pu enfin rejoindre mon Graal : le chemin de halage. La sensation de liberté sur les quelques mètres de gazon pour le rejoindre ! Euphorique !!

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Et puis après : le calme absolu. J'ai croisé des piétons, des coureurs, des vélos. On s'est dit bonjour à peu près tous, ou en tout cas hoché la tête (sauf la dame en VAE qui m'a doublé comme une flèche et qui n'avait pas l'air de savourer tant que moi l'harmonieuse beauté de ce matin d'automne :p)

Je recommande à ceux et celles qui ont le vertige la (fort heureusement) courte passerelle qui surplombe la Seine.

J'ai salué les performances des "sauteur de barrière" (il y a des sortes de passages à vélos ou on pousse le vélo dans un petit passage super étroit en marchant à côté) en leur disant que leur surperformance me complexait un peu, mais que j'admirais, et malgré leurs tenues de grimpeurs du mont Ventoux, ils m'ont tous dit que c'était super courageux à moi de me lancer et bonne route.

J'ai trouvé ça très chouette et très bon esprit.

D'un point de vue physique, je n'avais que des mitaines, du coup j'ai eu un peu froid au bout des doigts, mais pas au reste (merci pour les conseils d'hier soir à ceux et celles qui les ont dispensés) et j'ai encore bien à apprendre sur le dosage de pédalage. Et comme ça m'a été signalé, mon vélo n'est pas précisément fait pour ça. En revanche, au bout de dix kms, si j'avais la cuisse un peu bétonnée, pas le moindre mal de fesses.

Je prends donc le pari de dire qu'entre l'amélioration de ma technique, ça va aller quand même : ce que je "perds" en effort (malgré tout c'est assez plat, hein) je le gagne en confort dos / fesses.

Et puis voilà, pendant 8 kms et quelques, c'était le bord de Seine, le bruit de la nature qui se réveille, le givre sur les feuilles mortes, bref, du calme et de la beauté. Et encore, j'étais un peu concentrée sur mon effort et surtout, je ne voulais pas trop m'arrêter au risque de ne pas repartir :D

Globalement je ne me suis pas fait de frayeurs de pilotage (et sur la partie dangereuse pleine de camions sur les 300 derniers mètres, j'ai traversé à pieds et roulé sur le trottoir aka la piste cyclable à 135 euros, vu qu'il n'y a pas de piétons dans le quartier, je ne me suis pas sentie trop sauvage).

J'ai donc mis plus longtemps qu'en voiture, j'ai transpiré plus de la tête [1] , mais je suis arrivée avec la banane au bureau (et les cheveux bien mouillés).

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Voici Wyatt bien garé, y a plus qu'à rentrer ce soir !

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Note

[1] pour les copains : j'avais quand même mis tous mes doudous, hein, les gants, le casque, le gilet jaune, je sais que c'est aussi aux autres de partager l'espace mais comment dire ? Je suis une bébé vélotaffeuse !

jeudi 2 novembre 2017

Maïa fait la gueule

Nous avons innové, cette année, en rusant un peu avec les dates pour prévoir une mini escapade Nantaise pendant les vacances de la Toussaint.

C'était fort chouette.

Et bien évidemment quand nous sommes rentrés hier en fin d'après-midi, Maïa faisait la gueule.

Plus exactement, elle ME faisait la gueule.

Elle a donné sa tête à gratouiller à Noé, est allée se frotter aux sacs et manteaux des uns et des autres pour recoller sa bonne odeur à elle dessus. Et m'a fui en me regardant d'un air de reproche. Je n'ai pu la gratouiller un peu que quand elle a vu qu'on mangeait du jambon le soir, et encore.

Comme de bien entendu, ce chat sauvage autant que terrifiée s'est incrustée sur notre lit pendant la nuit (je l'ai récemment surprise dormant allongée sur le dos, papattes en l'air, et prenant environ les 2/3 de la surface du plumard, tout ça pour prendre des airs effarouchés dès qu'on ouvre les yeux, hein. Le foutage de gueule est total).

Ce matin elle m'a consenti un mini câlin devant les dernières tomates, j'espère une nette embellie d'ici demain.

(Et si ses façons me font hurler de rire, l'attachement à nous qu'elle témoigne ainsi me touche beaucoup. Et avant que Moukmouk ne réagisse : il lui restait des croquettes et de l'eau, c'est pas JUSTE la faim !!)

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mercredi 25 octobre 2017

Et plouf !

Alors, à la suite de mon dernier lumbago cet été, je me suis mise à aller à la piscine.

J'y suis allée tranquillement, avec ma brasse de grand-mère, jusqu'à nager mon kilomètre, pas rapidement mais sûrement et sans interruption.

Contrairement à l'avis général, je ne m'ennuie pas (d'autant que j'ai souvent de la musique dans les oreilles), ça ne m'embête pas d'y aller même quand il ne fait pas beau. Certes, c'est plus simple de se rhabiller quand c'est culotte et robe d'été que quand il faut enfiler des chaussettes sur peau humide, mais ce petit rendez-vous avez moi-même me fait du bien dans la tête (et peut-être dans le dos ??)

Quoi qu'il en soit, encouragée par les nageuses mes amies, j'ai, ce midi, innové de deux façons :

- nagé comme il se doit en tenant ma droite dans le couloir dans la partie "nawak" du bassin. OK, j'étais la seule, du coup ça ne m'a pas vraiment simplifié la vie rapport aux croisements de nageurs rageux, mais au moins j'avais le sentiment et la fierté de faire les choses comme il se doit ;

- introduit dans ma brasse de grand-mère environ 20 % d'autre chose, à savoir un peu de crawl et un peu plus de brasse coulée.

(A destination de Shaya, y avait priorité aux mômes en vacances pour les planches et y en avait plus. Du coup je songe à m'en acheter une comme ça je suis sûre d'en avoir une).

Alors clairement, niveau souffle, c'est plus exigeant. En revanche j'ai chopé un début de truc sur la brasse coulée, ça allait bien sur la synchronisation.

Pour le moment j'ai réussi à faire environ 3/4 de longueur à la fois avant de me noyer dans mes propres bronches (en plus j'avais bien de la ventoline, mais dans le tiroir du bureau, pas dans le sac de piscine, ce qui est un peu trigger pour les asthmatiques, du coup j'ai cherché à assurer avant tout). Pour le crawl c'est clair que là tout de suite, on y va par quart ou tiers de longueur à la fois.

Mais, à ma grande satisfaction, si j'ai pris mon temps pour récupérer en nageant plus lentement, je ne me suis pas arrêtée !

Du coup me voici complètement HS cet après-midi mais avec la sensation d'avoir fait quelque chose en plus et d'avoir un point de départ pour la suite, et ça c'est bien chouette.

Et puis voilà, plouf.

(Message de service : pas de buée sur les lunettes)

lundi 23 octobre 2017

Octobreries

En un éclair nous voici passés de la rentrée aux premières "petites vacances" (pourtant que certaines journées sont longues...)

Les enfants ont pris leurs marques dans leurs écoles respectives à une vitesse impressionnante.

Cro-Mignonne fait un début de 6e des plus brillants. J'ai vu l'autre jour sa prof principale qui, en dehors d'affinités de littéraires, m'a semblé heureuse de m'en dire du bien. On a passé un long moment à commenter le plaisir d'avoir de ces élèves. Un chouette moment.

Le Lutin semble bien s'être fait au collège aussi. Quant à Lomalarchovitch, il râle les jours sans école. C'est vous dire que l'adaptation n'est pas trop difficile.

On a passé le début d'automne à s'habituer à nos nouveaux rythmes, à faire du vélo (je fais comme les mômes et je vais me réhabituer à l'équilibre à deux roues en faisant des slaloms entre les arbres du square), à essayer de résister à la passion envahissante du dernier né pour la Reine de Neiges (il chante la fameuse chanson en faisant les gestes des bras, l'école n'a pas encore gagné sur sa gender fluidité).

On a fêté l'année de présence de Maïa chez nous, c'est allé vite. Elle reste une sauvageonne, mais une sauvageonne qui réclame le câlin du matin dans mes bras et la caresse du soir dans le lit de Lomalarchovitch. On s'accorde bien, elle et nous.

Bref, on vit plutôt heureusement. C'est doux comme un début d'automne au soleil et ça fait du bien à tout.

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mercredi 18 octobre 2017

Premier billet en bépo

Or donc le camarade Tarvalanion se gausse de moi au prétexte que j'ai un blog mais qu'au lieu d'écrire dessus je floode sur Mastodon.

Oui mais voilà ! À la maison j'apprends le bépo et je tape trois fois moins vite !!!

Qu'à cela ne tienne, me voici, avec un billet intégralement rédigé sur un clavier bépo.

Que diable allais-je faire dans cette galère me demanderez-vous ? Et bien c'est ergonomique et bon pour mes petites articulations vieillissantes. Mais surtout, avouons-le, parce que ça m'amuse d'apprendre des nouveaux trucs !

Alors après un mois et demi d'apprentissage, quel bilan ?

  • La position des doigts est globalement rapide à acquérir
  • C'est rigolo et ça vient vite de pouvoir taper ses premiers mots
  • On gagne lentement mais sûrement en vitesse de frappe (mais pas assez vite à mon goût impatient !!)
  • Pour moi ça vient bien de recopier des textes sans regarder mes doigts, en revanche dès que je veux taper ce qui me vient en tête, j'ai le réflexe facile de regarder mes doigts
  • Klavaro c'est bien pour apprendre mais les textes sur les espérantistes végans, ça lasse vite
  • Au final peu de confusions azerty / bépo

J'en conclus qu'écrire plus de billets est exactement ce qu'il me faut pour continuer à progresser !

mardi 12 septembre 2017

Chrysalides, papillons

A lire sur le blog privé : Chrysalides, papillons

(mot de passe inchangé, si vous avez oublié vous savez où me trouver !)

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