Accumulations, ces temps-ci.
Souffle retenu autour d'un cœur bientôt retapé, on le souhaite.
Boulot qui merde, enfin qui merde, qui n'offre plus le réconfort de venir travailler dans une ambiance avec un peu de "plus". Du coup, les journées sont longues, pesantes.
Cro-Mignonne qui fait chier, un peu. J'imagine que c'est aussi de sentir les choses bouger un peu autour d'elles qui lui donne besoin de vérifier où sont les limites. Mais les limites sont facilement atteintes... Et ce matin je suis partie très fâchée contre elle, elle, indifférente. Minage de plus pour les heures à venir.
Alors je m'accroche à mes petites pensées : papa va au mieux vu les circonstances, maman avait une belle voix de qui ne semble pas aller trop mal au téléphone, mon Enchanteur est là, si présent et attentionné dans mes fragilités du moment, si prompt à chercher comment me faire du bien. Les copains, les rires, les projets. Ce CV qu'on me dit être bien. Un week-end au soleil près des parents qui s'approche. Un week-end de trois jours, l'espoir de souffler un peu.
Tout pour essayer de ne pas, à la moindre toute petite peccadille, déborder de l’œil et des nerfs.
Vivement que les choses se posent, qu'on se repose...






