Sacrip'Anne

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Mot-clé - vacances

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lundi 2 mars 2015

Bribes post vacancières

Qui a déjà tenté de mettre les mots "vacances" "trois" et "mômes" dans la même phrase ?

Ce qui est sûr c'est que la fin de cette phrase n'est pas "c'était reposant" !

Pourtant de jolis moments, de micros aménagements dans la maison enfin réalisés, des rires, des bonnes recettes, des moments complices et familiaux.

Et puis le petit qui trône au milieu de nos quatre attentions et en profite pour s'élancer de l'assis vers le quatre pattes, pour y chercher son équilibre, et comment bon sang de bon sang de bonsoir, on fait pour avancer, bordel, heu ?

Des rires d'enfants, des rires de grands. Des réveils trop matinaux, pour cause de rhumes, de toux, d'insomnies.

Un mystère de la ventoline disparue. Dématérialisée. Aucune idée d'où elle a pu partir, avec sa pote la bécotide et le truc en plastoc de 10 cm de long pour les prendre. Une journée à ranger sa chambre dans les moindres recoins pour en arriver à cette conclusion : dis-pa-rue, la vento.

Des repas familiaux avec bébé inclus. Comme spectateur, il a encore ses repas à part. Enfin spectateur actif : il goûte tout et si on tarde trop, nous relance à coups de "heu" tonitruants. Visiblement il est à peu près, environ, à l'opposé de sa sœur sur le grand spectre de la curiosité alimentaire.

Des coups de blues, aussi. Je digère, mais pas si vite, ces absences programmées une semaine sur deux.

Alors je regarde ça et les autres photos de ces derniers jour, le gang des rayures, les sourires enfantins, la pile de choses à faire au bureau, ma liste de bricolages à la maison. L'occupation pour noyer le blues. Et même des sourires et des rires, donc.

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vendredi 12 décembre 2014

Energique

Un peu moins de deux mois que j'ai repris le boulot, donc.

Une rentrée tonique, énergique, et depuis, ça n'a cessé de monter en puissance. Plutôt tant mieux, les dossiers sont chouettes. Mais bon. Fatiguée.

Bientôt des vacances déjà bienvenues, même si on sait que celles de Noël ne sont pas forcément les plus reposantes.

S'attendrir à plusieurs sur le premier Noël de Lomalarchovitch, profiter de ma fille avant sa quinzaine vietnamienne, espérer quelques siestes.

Et apprivoiser mon nouveau jouet de bureau, qui n'a l'air bien chouette et qui sera très pratique, mais avec un changement d'environnement très pratique à gérer en période intense !

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mardi 14 janvier 2014

Willy et nous

Il y avait UN endroit qu'on voulait voir et visiter par dessus tout durant notre séjour Londonien, et on a bien fait tant c'était bien bien bien.

Il s'agissait de la reconstitution du Théâtre du Globe, le fameux "Théâtre de Shakespeare". L'entreprise un peu cinglée d'un acteur américain amoureux de Shakespeare et fort déçu de ne trouver à Londres aucune plaque, aucun souvenir de ce lieu qui a marqué les mémoires.

Alors ce brave Sam Wanamaker (qui n'a pas eu la joie de voir le boulot achevé, qui plus est) a levé des fonds, remué ciel et terre, et lancé ce chantier de reproduction "au plus près de ce qu'on savait", avec matériaux et techniques de l'époque, pour reconstruire à quelques dizaines de mètres de son emplacement initial le fameux Globe.

Enfin c'est à ce niveau d'information qu'on se serait arrêtés si on avait pas eu une super guide, qui nous a raconté comment le théâtre initial avait en fait été bâti avec des morceaux de son prédecesseur, situé à Shoreditch et volé/déménagé de nuit, quasi à dos d'homme, par le propriétaire des murs, un des membres de la nombreuse famille Burbage, Shakespeare soi-même et quelques autres. Parce que le possesseur du terrain prétendait posséder également les murs. Et qu'ils n'étaient pas d'accord.

La légende prétend qu'ils ont fait passer leur théâtre en kit sur la Tamise gelée, ce qui a de la gueule, avouons-le !

Elle nous a raconté aussi comme, alors qu'on considère Shakespeare comme auteur pour érudits, la population Londonienne traversait la Tamise pour venir, à moindre coût, se faire réchauffer par la foule massée en plein air, été comme hiver, et distraire à peu de frais. Comment les gens avaient un avis et en faisaient profiter les comédiens tout au long de la représentation. Imaginez le fameux "To be... or not to be" et deux moitiés de salle s'affrontant pour savoir lequel préférer !

On a aussi appris que lors de l'accident d'effets spéciaux qui avait mis le feu au théâtre, le principal blessé avait déjà le feu aux trousses, vu l'emplacement où il se trouvait.

Et que depuis que le théâtre est reconstruit, la meilleure place c'est debout tout contre la scène, et que le meilleur, c'est d'interpeller les acteurs, parce que c'est sûr, ils vont trouver une façon d'interagir avec vous, comme au temps de Shakespeare.

Encore une autre bonne raison[1] d'y retourner !

Note

[1] sans parler des histoires dans l'histoire, comme les "pavés des donateurs" pour tous ceux qui font un don d'au moins 3.000 livres, et qui permet d'y voir une facétie Monty Pythonienne tout à fait réjouissante !

jeudi 18 juillet 2013

Ça fait des lustres !

Je ne vous ai pas raconté, on a profité du séjour de mes parents pour faire une sortie Versaillaise. Pas pour dézinguer du drapeau MPT, encore que, hélas, pas pour la beauté de la ville, mais pour (re)visiter le château.

Que dire ? Que la queue organisée façon Disneyland, la vente de coupe-files qui n'en sont pas, le réaménagement douteux des pièces du bas et ses vidéos (qu'on pourrait regarder peinard sur son ordi) ne mettent pas en appétit ?

Que les foules entassés avec leurs guides qui parlent tous sur le ton internationalisé des hôtesses de l'air et steward ne prêtent pas à une visite sereine.

Que d'avril à octobre, pour errer dans les jardins, il faut payer en plus ?

Que le château semble dédié à la vente de produits dérivés (stands dignes des extérieurs de grands magasins parisiens dans les galeries, boutiques de macarons, enfin bref, du marketing hollywoodien) disposées par le grand mécène, qui doit prendre au passage sur les redevances et les chiffres d'affaires.

C'est du gros business, mais la transmission du patrimoine, de l'histoire, devient un prétexte et nous sommes partis tristes et fâchés.

Toutefois. J'ai pu faire quelques clichés particuliers.

De ceux déclenchés avec un sourire particulier. Je pensais à Samantdi qui nous expliquait doctement l'an passé qu'une maison sans lustre n'était pas digne de ce nom.

Alors des lustres, en veux-tu ? En voilà !

Lustre1

Lustre2

Lustre3

Lustre4

Lustre5

lundi 6 mai 2013

Images et souvenirs

Mon objectif premier pour cette première salve de vacances printanières (car il y en aura quelques autres jours la semaine prochaine, sans compter les deux fériés de celle qui démarre, on ne va pas se laisser abattre), c'était de passer le plus de temps possible avec Cro-Mignonne.

Pour le plaisir, bien sûr, mais pour lui dire aussi, en actes, qu'à défaut d'avoir des solutions rapides et efficaces à ses soucis avec le Lutin, j'étais là, avec elle, pour elle.

Alors en vrac, on a beaucoup cuisiné (elle a fait son premier gâteau en lisant elle-même la recette), beaucoup lu, acheté son premier dictionnaire et quelques "Bibliothèque Rose", rigolé, fait des câlins, fait des changements d'eau pour Oscar le Chieur (y a qu'à voir la photo, ceci est sa production de... trois jours...), installé le nouvel aquarium-cadeau d'anniversaire dans lequel le poisson prendra ses aises le jour J, vu des amies, parlé, parlé, parlé, dit des bêtises, fait des câlins, regardé des quantités industrielles de "Norbert et Jean" et de Dîners presque parfaits, pris l'air un peu, mais pas trop, parce que météo et allergies se sont relayées pour lui pourrir les bronches. Collé des dizaines de vignettes Panini. Fait des blagues drôles et d'autres d'âge bête (oui, on est en plein dedans. Oui, toutes les deux). Ri d'un tricot dont l'une des couleurs part en biais et pas l'autre.

On a pleuré un peu aussi, dans un accès de chagrin de "c'est trop injuste je veux qu'il arrête". On a passé du temps à trois avec l'Enchanteur.

On a fait des câlins (oui, encore d'autres).

Et hier je l'ai déposée chez son père pour une semaine.

J'ai un énorme trou en forme de ma fille dans le cœur, depuis.

Mai 2013 Collages

Mai 2013 Oscar

Mai 2013 Tricot

Mai 2013 Repas

samedi 2 mars 2013

Un premier jour de vacances

Aujourd'hui, je vous le dis tout de go, pas question de me poser des questions sur les vêtements qui gongonnent[1] ou pas, de s'il fait chaud ou froid.

C'est mon premier jour de vacances et de repos très très fortement mérité, physiquement, émotionnellement.

Alors mon grand rendez-vous du jour, c'est avec le gardien, pour lui céder l'aquarium qui ne sert à rien au fond de la cave. Et le reste du temps, ça sera en pyj, sous la couette, à lire ou à câliner mon Enchanteur, quand il y sera.

Et toc et paf, j'ai dit.

Note

[1] e dit de pièces de vêtements qui font des plis et vont mal

mardi 22 janvier 2013

Vadrouilles et péripéties

Contrastes.

Vendredi, nous avons passé deux heures et quelques dans une salle d'embarquement, puis plus de trois heures dans un avion, sans jamais être sûrs que nous partirions. Parfois il y a eu la tentation de repartir, d'aller se rouler en boule sous la couette.

Mais la perspective d'être attendus si amicalement en Toulousie nous a donné du courage, et c'est épuisés mais heureux que nous nous sommes couchés à pas d'heure. En ayant pu finir L'écharpe, grâce à toutes ces heures de temps libre subitement procurées par la neige et les aéroports de Paris !

Rainbow Scarf

Samedi, il y a eu gastronomie. Et marche avec les amis.

A chaque fois que je suis à un endroit où plein de gens ont envie d'un monde meilleur, j'ai quelques minutes, comme ça, où les larmes me montent avec les frissons, une sorte d'émotion intense à se sentir pas seul dans ses rêves et ses espoirs [1].

20 janvier 2013 - Manif Toulouse

Et puis j'ai cajolé un petit bout de vie baveux et serré dans mes bras sa maman, on a dîné comme des rois touchés pas de jolies attentions, et puis brunché le lendemain dans les rires et la bonne humeur qui aurait été totale si on avait pas dû, en dernière minute, s'acheter des billets de train plus tôt pour cause de vol annulé, et les remplaçant trop tard et menacés.

C'est sûr, 6 heures de train sur les strapontins d'entre-voitures bondés, accompagnés par les voyageurs d'un autre train, lui annulé, c'était long.

C'est sûr la fin du retour sous la neige c'était le "trop" de trop.

Mais nous retrouver tous les quatre bien au chaud.

Se dire que quand même, on a fait des choses belles, et des choses importantes.

Il était bien, ce week-end, quand même. Malgré les contrastes.

Merci les coupaings.

Note

[1] Wedontcare, si tu passes par là, j'ai pensé fort que tu y étais aussi et j'aurais aimé te dire que j'étais là, à quelques pas de toi, et puis je n'avais rien pour te joindre alors je me suis résolue, mais un peu triste de ne pas avoir pu

lundi 27 août 2012

Comme on replonge

Et c'est ainsi qu'un matin, c'est le réveil qui nous indique l'heure à laquelle sortir du lit, et non plus notre bon plaisir.

On flotte un peu à chercher ses automatismes, d'autant qu'ils sont un peu modifiés. Heure légèrement décalée, gamine endormie laissée aux soins d'un Enchanteur...

Exotique sensation d'avoir le temps de grignoter un peu, du coup.

La route, encore peu partagée. Ca ne durera pas. Demain, déjà, mercredi, nous serons de nouveau nombreux.

Et puis au bureau. Ouvrir les cartons, s'installer dans un nouveau lieu. Coller deux ou trois photos. Organiser son espace. Retrouver des collègues, échanger quelques nouvelles, éplucher l'e-courrier, reprendre doucement ses marques.

Sortir déjeuner, parce que quand même. Profiter du calme encore relatif pour étirer la pause.

Se dire sur le trajet du retour que sans qu'on s'en rende vraiment compte, on est retombé dedans. Que c'est redevenu notre vie normale, cette vie-là.

Vacances déjà finies... C'est reparti.

Un air de vacances

Un "air" de vacances - Séguret, été 2012

jeudi 23 août 2012

La sauterelle qui était l'amie des hommes

"La première chose qu'elle connut des hommes, ce fut la lumière".

Sauterelle

Nous n'avons que la première phrase qui va avec l'histoire à inventer autour de cette sauterelle, venue chercher notre compagnie un soir d'été, mais qui sait, peut-être, un jour, on inventera le reste ? ?

(Et si c'est un grillon, pas la peine de jouer les entomologistes, on s'en fout, c'est la joliesse et la douceur du moment qui nous comptent, hein ?)

samedi 4 août 2012

En vadrouille

Pardonnez le silence céans, mais on est en vacances et on tente de profiter !

Bon mois d'août à vous :)

Loire