Sacrip'Anne

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Mot-clé - et la santé bien sûr

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lundi 1 février 2016

On va pas se mentir

Alors on ne va pas se mentir, entre récup d'analyses, plus de deux heures de poireautage en salle d'attente [1], rythme sur les chapeaux de roues, samedi, et trois mômes bien au taquet dimanche, jusqu'à l'heure des préparatifs de départ vers les maisons des autres parents, pour les grands, où Cro-Mignonne a décidé de dégainer la carte "moi aussi j'ai de la fièvre [2], le week-end n'a pas été facile.

Faut-il préciser qu'en plus, le vendredi soir et le dimanche à partir de 12h30, je suis seule ?

Mais. Malgré la fatigue et l'épuisement nerveux, un bon moment passé avec ma tante [3], un atelier macaron avec esthétique à améliorer mais garnissage d'une mousseline vanille qui tue sa mémé.

Et puis du coup Cro-Mi qui est restée hier soir.

On va en sauver, des bonheurs.

Mais putain, je voudrais bien, pour une fois, une fois seulement, un week-end, un vrai, avec du repos, de l'insouciance, du rien à faire...

Notes

[1] tout ça pour dire que les résultats des analyses n'étaient pas "spectaculaires" et qu'à part un peu d'anémie, "il pète le feu, cet enfant". Bon, vaut mieux ça que l'inverse, mais ça pèse sur les nerfs, un peu.

[2] 39° C d'un coup, sinon c'est pas drôme

[3] qui vit au Québec, autant vous dire que passer quasi une journée ensemble, ça ne nous arrive pas toutes les deux semaines

mercredi 7 janvier 2015

Voeux et marketing de masse

Je dois avoir une solide déformation professionnelle, parce que ça ne me gênait pas tant que ça "avant", mais depuis quelques années, ça me saute aux yeux.

Ça ?

La formulation des voeux.

Je n'ai évidemment aucun problème avec le fait qu'on me souhaite bonne année, et même "surtout la santé, parce que quand la santé va, tout va". Je n'ai aucun problème non plus avec le fait de souhaiter du bonheur à un maximum de gens.

Mais.

Autant les vœux formulés de façon personnelle, vraiment personnelle, envoyés un par un font chaud au coeur, évidemment.

Autant les vœux envoyés en masse, sont agréables à recevoir.

Autant les vœux "faussement personnalisés", ça m'agace un peu (même si je suis toujours contente qu'on me souhaite du bon, bien sûr).

Parce que figurez-vous que "Bonne année et du bonheur pour toi et tes proches", ça se voit comme le nez au milieu de la figure que c'est "faussement personnalisé". Et ça me dit "je cherche à te faire croire que je t'ai envoyé un truc spécial pour toi [1].

Du coup, et ça n'engage que moi, je crois que je "préfère encore" qu'on assume de dire : j'ai eu envie de souhaiter bonne année à tout le monde et c'est un petit peu long de faire du personnalisé alors j'envoie un "Bonne année" tout simple. Ou bien qu'on ne me souhaite pas forcément bonne année, si c'est trop de boulot :-D

Quoi qu'il en soit, je me rends bien compte que c'est ma névrose du ciblage et de l'adaptation des messages par cible qui parle et je remercie tous les gens qui nous ont adressé leurs vœux !

Et je vous souhaite, à tous également, une très belle année 2015.

Note

[1] et non "pour toi Public :-p

vendredi 5 septembre 2014

Mais ça c'est bien passé, bordel, euh !!!

Je reviens sur cette histoire de césarienne.

Je savais, parce que plusieurs amies sont passées par là, y compris dans des temps où mes projets de maternité n'étaient pas encore formulés, que certaines femmes vivaient très mal cette façon de donner naissance.

Et je précise directement dès le début de ce billet qu'il n'est aucunement question pour moi de nier leur souffrance ni les raisons pour lesquelles elles en viennent là. Chacune digère ce qu'elle peut de sa vie, son entourage, la pression social et son monde intérieur, chacune réagit différemment, et si certaines femmes souffrent, il faut les aider à passer le cap.

Pour ma part, ça n'est pas le cas du tout.

Au contraire, l'accouchement par voie basse de l'aînée reste encore, plus de 8 ans après, un souvenir douloureux, violent, compliqué. L'autre jour je me disais : bon ben au moins, je n'aurais plus à avoir peur de comment va se passer l'accouchement, je m'arrête là, et cette pensée était directement liée à la naissance de ma fille.

J'ai mis un mois à pouvoir formuler que je la trouvais magnifique à haute voix, un an à pouvoir raconter cet accouchement. Et quelques années de plus à me dire que bon, oui, je pouvais faire un autre enfant, tant pis, au pire je meurs sur place mais j'aurais connu la joie (j'exagère à peine).

Autant pour son frère, j'ai été tout de suite plongée dans le bonheur de profiter de lui (à part les agrafes un peu douloureuse et les changements de position à négocier avec un peu d'attention les premiers jours, j'avais à peu près oublié qu'on m'avait ouvert le ventre moins d'une semaine après). Je me suis sentie disponible pour lui, pour moi, pour son père, sa soeur et son frère, très rapidement et on profite bien, malgré la fatigue inhérente à la présence d'un tube digestif trop mignon dans votre vie.

Du coup je suis un peu en décalage. Que ça soit le personnel de l'hôpital (visiblement, il est important pour eux de prendre en charge la fameuse souffrance au plus tôt, et je peux vous assurer qu'il ne se sont pas jetés sur le bistouri, la bave aux lèvres et l'envie d'en découdre, il ont pris le temps de s'assurer que c'était la meilleure option possible et avaient l'air désolés de m'annoncer que bon, il faut y aller, là), le médecin de la PMI, mais aussi les femmes qu'on croise et qui demandent si tout s'est bien passé.

Je réponds oui, avec enthousiasme. Si on en vient à constater que Lomalarchovitch est né par césarienne, j'ai en général droit à une exclamation horrifiée "ah mais il né par césarienne, quand même !". Ben oui. Mais du coup il est né vite, vivant, et moi aussi. Enfin pas vite mais vivante. Et en assez bon état pour l'accueillir rapidement mais dans une bouffée d'amour plutôt que dans un gémissement de souffrances.

Peut-être que je n'ai pas besoin de la preuve par le vagin pour être investie par ma maternité. Peut-être que chez moi, ça se joue autrement. Ou je ne sais quoi d'autre. Peut-être, on ne sait pas, que mon espèce de gros bon sens paysan me dit que si on pratique ce genre d'intervention depuis plusieurs millénaires, à force, ça devient quasi aussi naturel que le chemin prévu à cet effet ? (Je rigole, hein).

Tout ça pour dire : ça c'est, dans ma tête, dans mon corps, dans notre histoire de famille agrandie, dans mon rapport à mon fils, bien passé. Très bien, même. Et j'en suis heureuse et soulagée.

Mais je trouverais ça chouette, puisque j'ai l'intuition qu'il y aura des femmes pour en avoir souffert, dans les commentaires, que celles qui ont passé le cap et qui s'y trouveront aussi nous raconte, quel a été leur déclic, leur truc pour passer outre. Histoire que je ne me contente pas de vous balancer que je vais bien, mais que ça serve aussi un peu.

On y va ?

vendredi 23 mai 2014

Prendre soin de soi

En voilà une expression qui me fait bondir.

Pas dans la réalité de l'encouragement à se faire du bien.

Dans son injonction "beauty glam girly" qui consiste à dire qu'une femme / fille ne prend pas soin d'elle si elle n'est pas déguisée en dadame avec le maquillage comme il faut et la coupe de cheveux à la mode.

C'est particulièrement exaspérant dans les émissions de relooking, où on considère que la fille qui vit super bien dans ses vêtements, elle ne prend pas soin d'elle et qu'il FAUT intervenir (généralement elle se fait balancer par ses proches). C'est plus rarement un garçon et il faut qu'il soit très décalé des normes sociales pour qu'on l'envoie se faire formater.

Or, il me semble, le soin de soi, ce n'est pas cosmétique. Ça peut l'être aussi, mais ça n'est pas ça avant tout.

On ne doit à personne la beauté, l'apprêtement, l'épilation au poil près, le rasage impeccable, le vêtement à la mode. On se doit, à soi, de faire ce qu'on doit pour se sentir bien selon nos besoins individuels.

Si la vie en collectivité fait que l'hygiène est un facteur de la bonne santé générale, personne ne doit vous dire que le rouge est votre couleur, qu'avec votre forme de visage il est hors de question que vos cheveux soit comme ci ou comme ça, et que votre morphologie en O vous interdit à tout jamais le port de vos chaussures préférées. Qui en plus font "trop jeunes", "trop vieilles", "trop pas assez", au nom de l'injonction du moment.

Alors prenez soin de vous. Pas comme le voudraient les gens qui font fortune sur votre besoin de croire qu'en changeant de marque, votre vie va s'améliorer.

Juste en vous faisant le plus de bien possible, quelle qu'en soit VOTRE manière (pour peu qu'elle reste à peu près légale et ne fasse pas de mal à autrui).

mardi 10 décembre 2013

Mon japonais

On m'a présentée hier à un japonais qui va me coller aux basques, de plus ou moins près, pour la fin de mes jours.

Il s'appelle Hashimoto et son truc, c'est de bombarder ma thyroïde avec mes propres anticorps jusqu'à destruction complète de cette dernière, si j'ai bien suivi.

Je ne sais pas trop quoi en penser. Entre le discours de celle qui me l'a présenté qui a plutôt dit que c'était bénin, et les quelques lectures faites depuis qui trouvent ça quand même un peu chiant et beaucoup moins épisodique qu'annoncé. On verra quand je la reverrai, je suppose.

Et puis je me dis aussi qu'il vaut mieux se trouver chanceuse d'avoir été diagnostiquée avant d'avoir le moindre symptôme, que quitte à avoir une maladie à vie, c'est mieux d'en avoir une qui ne vous tue pas, ou pas tout de suite, pas directement.

Mais ça fait drôle, quand même.

Enfoiré d'Hashimoto.

mercredi 26 juin 2013

De l'aérien

Un peu marre qu'il s'écrive ici surtout des choses pénibles, difficiles, ascendant tragique.

Du coup j'en profite pour glisser un retour d'expérience.

Suite à ce billet plusieurs lecteurs, lectrices, m'ont suggéré de renoncer à l'appel du siphon pour procéder avec la poche à douilles.

Ce qui, comme l'avait justement souligné tetsuo,passait à côté de l'essence de la chose, la sacro-sainte texture [1].

Or donc le siphon fût acheté et apprivoisé (non sans peine, parfois, mais il est à peu près apprivoisé.

Et enfin, dimanche, j'ai fait mes gougères, pochées au format "petit choux", et puis ma chantilly au bleu. Et c'était trop d'la balle.

Il resterait une dernière étape qui consisterait à remplir les choux avec la chantilly, mais il y a ce côté un peu régressif de tremper la gougère dans un petit pot de chantilly, et finir le dit pot à la petit cuillère... bref.

Donc, c'est officiel, j'avais RAISON d'acheter ce siphon indispensable.

Maintenant il faut que je rachète des cartouches.

Note

[1] quiconque se nourrit - huhu - d'émissions culinaires sait qu'outre le goût, il faut de la texture dans un plat. Du vaporeux et du croustillant, de la mache, comme on dit maintenant sans causer salade et du crémeux. Bref. De la TEXTURE, on vous dit

mercredi 27 mars 2013

Le parler vrai

Hier j'ai pris part à une réunion fort intéressante, en présence de tous nos directeurs commerciaux, de leur chef, du mien [1] et bien sûr leurs costards et leurs cravates.

Outre le fait que c'était vraiment intéressant, et que c'est chouette d'être embarquée dans ces moments d'échanges où la stratégie se dessine, j'ai pu, à la teneur des échanges, deviner quel était le dernier thème des formations des chefs des commerciaux.

Il y en avait un qui sortait cette expression à tout bout de champ.

"Le parler vrai !"

"On va leur parler vrai !"

"Il ne faut pas hésiter à leur parler vrai !"

Le tout avec la ferveur d'un nouveau converti.

C'est à se moment qu'il faut s"interdire tout dépris[2]. Ok, les nôtres sont sensibles au jargon, aux modes, au dernier qui a parlé qui a raison. Ok ils cherchent le moyen le plus facile de convaincre leurs futurs clients que c'est avec nous qu'il faut travailler et sont prêts à beaucoup pour ça.

Mais tout bel effort vers la simplicité dans la communication est bon à prendre. Toute volonté d'élaguer le superflu pour aller à l'essentiel est à encourager.

Ravaler, alors, les "c'est vrai, avant on leur parlait faux, mais ça c'était avant".

Ricaner, quand même, un peu, intérieurement. On est pas des bêtes.

Mais sachez le brave gens, aujourd'hui, quand on cherche à vous vendre un truc, on va tenter de le faire en vous parlant vrai. Il fallait y penser, non ? :D[3]

Notes

[1] autant dire qu'on était pas beaucoup de femmes, oh ! comme c'est étonnant ! Alors qu'on fait toute cette communication sur la diversité cheux nous

[2] sentiment par lequel on déprise, et qui est moins fort que le mépris de la gent commerciale

[3] Ok, en vrai, je ne m'en remets pas de rire. Ca et "on veut faire un "tout en image" avec du texte", j'en peux plus !

mercredi 25 juillet 2012

Est-ce étonnant ?

Est-ce étonnant si depuis hier, un muscle contracté ou froissé, que sais-je, me torture du côté de l'omoplate ?

Je veux dire... y en a qui me pompent l'air, au bureau (d'où difficulté à respirer ?), et puis j'en ai plein le dos...

Et y a ma gamine qui s'approche du Qatar avant de choper sa correspondance pour la Thaïlande. Et le fait qu'elle soit avec son père ne m'est qu'à peine un soulagement.

Soudain elle me paraît si petite pour arpenter le si vaste monde, et si loin de moi...

Qu'on ne s'y trompe pas, je suis contente pour elle, qu'elle voit d'autres horizons, qu'elle en ait la possibilité.

Mais ça pince, quand même.

D'ailleurs, sous l'omoplate, ça pince...

mardi 29 mai 2012

Passage à l'essoreuse à salade

Ca secoue, quand même, ces derniers mois.

Ca secoue, ça fait peur, ça noue les tripes.

Des mots, par milliers, pour se dire des choses importantes et des petits riens, pour se dire les liens.

Ca secoue en bien, aussi. La maison n'est plus une maison "des filles" et ça c'est une vraie bonne nouvelle, à laquelle je dois beaucoup d'équilibre dans les phases qui ont secoué.

Le fait est que, quand même, là, je suis épuisée.

Rassurée : ceux qui nous ont joué des tours vont bien. Avec de l'espoir qu'on s'offre quelques mois (années ? décennies ?) sans grande trouille majeure.

Et épuisée comme quand on décompense. Quand les nuits de sommeil n'y suffisent plus, quand il faut aller chercher dans les réserves et que c'est une fatigue de plus.

Vivement les vacances, qu'on se repose, j'espère.

Et qu'on profite les uns des autres, puisque c'est ça qu'il faut retenir, avant tout : maintenant tout le monde va bien.

lundi 2 avril 2012

3,27 km

Hier il faisait beau à Paris et c'était tant pis, puisque Franck Paul appelle de ses vœux une balade photos délugesque.

Alors on s'est fait violence et on est quand même partis se promener.

Et il n'y avait aucun doute, c'était le printemps.

Il y avait des empilements de ponts...

Empilement de ponts

... des pauses sandwiches qui ont précédé des pauses gaufre...

Pause sandwich

... des rameaux verdoyants pour les Rameaux...

Printemps aux Rameaux

... un crayonneur Poppinsesque...

Craies à la Mary Poppins

... un cadenas qui ne sert à rien (??)...

Cadenas

... et le signe indubitable que même sur la plus petite place de Paris, c'est le printemps...

Printemps place Dauphine

Ah ! Et j'ai oublié de parler de la bonne compagnie pour le goûter !

Photo

Je ne sais pas combien de photos ont été prises en tout au cours de ces 3,27 kms et quelques (on a pas eu le chiffre cumulé après la pause), mais ça a fait du bien au rose du nez et aux soucis.

Alors merci les coupaings pour la promenade et tout le reste.

(Un peu plus de la promenade ici)

jeudi 2 février 2012

De tous genres

Curieuse foire que ce salon dont je sors.

De très sérieux juristes aux filles de cabaret qui arpentent les allées presque nues. Du spectacle pour plaire "au plus grand nombre" et des experts fort pointus.

Du syndicaliste tombé dans la marmite quand il était petit à l'élu qui ne se syndiquera jamais.

De celui qui est y est venu par hasard, pour faire des places de ciné dans la boîte, et qui se retrouve à gérer un plan social, à celle qui se planque derrière son statut de salariée protégée, ou l'inverse.

Du militant convaincu au collectionneur de stylos.

Du retraité qui trouve moyen de se faire inviter pour manger gratos à la super star des syndicats qui vient prendre la parole.

Drôle de faune, côté exposants, côté visiteurs.

Beaucoup de fatigue. Mais toujours un ou deux moments de grâce qui font que bon. Un paquet de gens qui ont vraiment envie d'un monde meilleur. C'est bien que ça soit fini mais ces quelques minutes valaient la peine du reste.

Retour au bureau, demain. Ca sera, au moins, plus confortable.

Edit à la demande de Madeleine : quelques illustrations des tweets des derniers jours :)

Cross Rossignol

Le MiYieu

MJ sosie tout moisi

mardi 3 janvier 2012

Tas de bons vieux !

Ca m'ex-as-père.

Cette façon de se jeter des "bonne année !" des "tous mes voeux !" et des "Et surtout... la santé, hein !" à la gueule, au bureau...

Ces messages pseudo personnalisés mais envoyés à des carnets d'adresse entiers (j'ai rien contre les vrais messages personnalisés, ou les vrais messages généraux, mais les faux perso, ça me rend limite hystérique).

Et puis les gens que j'aime, ils le savent bien, que je leur souhaite des tas de belles choses. Y compris entre le 1er février et le 31 décembre, voyons ! Et je sais bien que ceux qui m'aiment m'en souhaitent tout autant, et pas seulement 31 jours par an.

Je sais, je ronchonne.

Je sais, les conventions qui mettent de l'huile dans les rouages sociaux, tout ça.

Je sais.

Il n'empêche que ce qui me plait de plus en plus, pour passer ces fêtes, ce sont des choses assez aux antipodes de ce qui est conventionnellement mis en avant. Pas toujours facile à vendre, c't'affaire. Y en a qui y tiennent, à leur dinde ou à leurs cotillons.

J'ai eu la chance, cette année, de pouvoir vivre les choses à peu près exactement comme ça me convient bien. Avec comme cadeaux précieux, outre des présents sympathiques, des mots importants, du temps partagé, passé ensemble, vraiment. Pas juste côte à côte.

Du coup le retour est un peu étrange.

Et on se jette des "bonne année" de circonstance, plus ou moins inspirés, d'un bout à l'autre de l'open-space.

Arg.

Veux rentrer chez moi.