Sacrip'Anne

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Mot-clé - bouts de vie

Fil des billets - Fil des commentaires

lundi 27 février 2017

Le grand changement d'avis

Le dimanche midi c'est pâtes et ça fait la joie de Lomalarchovitch, depuis qu'il est admis à la table des grands.

C'est ainsi qu'alors que, couvert de sauce, des pâtes plein les mains, il finissait sa ration d'un air de glouton féroce affamé, je lui demandais ce qu'il voulait ensuite.

"Du yarou't" me répond-il d'un air assuré.

Ok, du yarou't ça sera. Je ne commente rien, fais poker face et le laisse finir.

Deux minutes après il lève un oeil et nous braille un "non !!!" très sonore.

"Non, quoi, mon chéri ?"

"Je ne veux pas le yarou't, il y aura du yarou't pour le goûter, je veux du FROMAGE !!!!" nous affirme-t-il d'un air au bord de la crise d'apoplexie.

On a beaucoup ri devant une telle volonté aussi affirmée et bien exprimée (manquait juste le s'il te plaît), et avons dégusté le fromage ensemble dans la bonne humeur (et sous l'oeil avide du chat).

Ce joli ogrillon qui est mon fils est tout à fait réjouissant.

vendredi 24 février 2017

Déjeuner en paix

Rien à voir avec une quelconque tension familiale mais c'était trop tentant de faire le lien avec la célébrissime chanson de Stephan Eicher !

Or donc hier j'ai déjeuné, toute seule, avec mes parents de passage dans le coin.

J'essaie de me remémorer de quand date la dernière fois. Je suis tentée de compter en décennies mais en grattant un peu dans les souvenirs, je me souviens être descendue chez eux le premier week-end post séparation que Cro-Mignonne a passé avec son père. Et fort probablement mon frère n'était pas à tous les repas. Mettons donc 6 ans minimum. Et avant ces six ans, là, probablement, des décennies.

Probablement quand mon frère s'est fait opérer des coucougnettes à la montagne en été, et si ma mémoire est bonne, on a mangé une raclette et c'était l'année de mon bac.

Entre ça plein de repas chouettes, bons, joyeux, d'autres plus sérieux, avec des compagnons, des copains, des enfants.

Mais des à nous trois très rarement donc.

Et même si certaines circonstances font qu'on aurait pu être plus détendus, ça m'a fait du bien et grand plaisir.

mardi 6 décembre 2016

Le début de la fin de la collerette

Bien. Rien de mieux pour faire face aux coups de blues de la vie de bureau que de s'intéresser aux vraies choses de la vie. Celles qui nous donnent du bonheur.

Hier soir en rentrant, je me suis gavée de câlins auprès de ma fille et de mon chat.

Chat qui, soit dit en passant, commence à en avoir marre de sa collerette (je trouve qu'en dehors de son refus de mettre la patte au sol avec, elle a été d'une patience remarquable).

Tant mieux pour elle, c'est le dernier jour. Rendez-vous demain matin pour retrait des fils et à elle le retour à la liberté.

Entre temps on aura testé le body pour chat (échec monumental), le retrait de la collerette sous observation et surveillance (échec monumental).

On a donc continué à la trimballer plusieurs fois par jour à sa litière, à la ravitailler en vol. Et elle a passé l'essentiel de ses journées (et de ses nuits) sur notre lit. A défaut, sur un canapé.

Du coup je me demande : une fois sa liberté retrouvée, est-ce qu'on va la voir ? Ou bien un chat "boîte à bêtises refoulées" va surgir de sa cage et nous mettre la misère, à nous et au sapin, pour se défouler ?

Va-t-elle continuer à squatter notre lit ? Nuitamment ? A se jeter vers moi pour un câlin du soir quand je rentre ? Ou reprendre des distances ?

On verra bien, demain.

En tout cas elle est bien chouette, notre vie avec un chat.

mercredi 3 février 2016

Les copains d'abord

Au boulot, c'est compliqué, en ce moment. Pour plein de raisons. Ça dure depuis quelques mois et ça va durer encore un peu, je pense.

Alors on se concentre sur ce qui va, ce qui a du sens.

Et puis aussi sur la bande des copains.

On a de la chance de s'être trouvés. On se marre beaucoup, on s'énerve parfois. On a même un code pour se dire : me cherche pas, c'est pas le jour.

On est les pros de la retranscription des événements du bureau en "Cher Journal, Aujourd'hui B. a été très méchant avec N., il lui a dit que son travail, c'était du caca" (voix pointue d'adolescente à l'appui).

On a même commencé à inventer une langue commune. On a le premier mot. Grossbouch. Ca veut dire salade.

Bref. On est cons et on rigole. Et on se soutient dans les moments tendus.

Ça sauve bien des journées.

mardi 26 janvier 2016

La deuxième journée

Rentrée garée juste à temps pour intercepter Cro-Mignonne de retour de l'école. Proposer d'aller à la rencontre de l'Enchanteur et de Lomalarchovitch, qui devaient revenir de la halte-jeux.

Avant, papoter cinq minutes avec le gardien, un voisin.

Et puis marcher un peu, les voir au loin.

Le sourire de chacun des deux.

Les bavardages sur le chemin, la soirée douce, le coucher dans les rires du petit, le boeuf bourguignon mijoté depuis la veille pour le dîner des grands.

Le rire de ma fille quand je l'ai chatouillée jusqu'à ce que le rire social disparaisse et que je retrouve les éclats d'enfance.

Une douce soirée.

Une bonne longue nuit.

lundi 25 janvier 2016

Méjik ! Méjik !

Lomalarchovitch est, comme beaucoup de bébés, très sensible à la musique [1].

Il a déjà un impressionnant petit répertoire et des goûts très affirmés. Ainsi qu'un lexique à la mesure de ses ambitions pour nous dire ce qu'il veut écouter. Ainsi celle[2], woohoo [3], ou mbowé [4] font partie de notre quotidien.

Sa grande chanson enfantine préférée, à mon désespoir, est Bour (Joli Tambour, ici chanté par Dorothée et ses Récréamis)

Depuis 18 mois, il s'endormait tous les soirs grâce à Une chanson douce (Dodo !). Mais depuis quelques jours je sentais qu'il ne voulait plus de cette chanson. Et ce week-end, il m'a dit à renforts d'énergiques Tem !! fait savoir qu'il voulait que je lui chante Je t'aime, une fabulette d'Anne Sylvestre).

Alors pour la première fois depuis des années j'ai appris quelque chose par coeur, émue et impressionnée par ce petit mélomane qui met tant d'énergie à nous faire partager ses préférences musicales.

Et on chante Je t'aime, une fois, deux fois, trois fois avant d'aller dormir. C'est doux [5]

Notes

[1] méjik, selon sa prononciation à lui, vous l'aurez compris

[2] Varicelle, des Ogres de Barbak

[3] Over the rainbow version ukélé et paréos

[4] Vous aurez tous reconnu le tube-reprise de Pow Wow, Le lion est mort ce soir

[5] sauf que bon, j'ai la crève depuis dix jours et la voix cassée, Salvador était plus accommodable, de ce point de vue !)

vendredi 22 janvier 2016

Matinal

Ce qu'il y a de bien, avec cet hiver ensoleillé, c'est que quoi qu'il arrive de la journée de travail, après, le matin, j'arrive, seule ou quasi à mon étage, et j'ai ça pour me donner le sourire.

Matin22012016.jpg

Ce n'est jamais tout à fait le même, et mon téléphone (enfin son appareil photo) ne suffit pas à vous en faire partager les nuances, mais tous les matins, ce ciel est, pendant quelques minutes, d'une beauté qui me ravit.

Ensuite je lui tourne le dos et je me mets au travail.

(Sinon on est environ tous malades à la maison)

vendredi 8 janvier 2016

Compliqué

Difficile de trouver quelque chose d'enthousiasmant dans la journée d'hier qui a été plus que merdique, en dehors des câlins avec mes enfants en fin de journée.

La nuit n'ayant pas été terrible non plus, on va donc se contenter d'un bonheur aléatoire : on a enfin vu la fin de Downton Abbey (pas mal, mais je m'attendais à pleurer comme un veau et non), commencé la deuxième partie de saison 9 de Dr Who (trop tôt pour se prononcer), et on attend prochainement l'épisode de Noël de Sherlock Holmes (j'en ai vu dire du mal sur les internets !! Fear !!).

Aléatoire, donc, on verra quand on aura tout vu ! :p

lundi 4 janvier 2016

Ça aurait dû

Ça aurait dû être un matin chagrin, un matin de rentrée avec une nuit de veille de rentrée où on ne dort pas assez, on se demande si on se souvient de comment faire son boulot, où on se réhabitue à sortir de la maison en laissant un nombre variable d'être aimés derrière soi.

Mais mon grand (enfin pas loin de 85 centimètres, à vue de nez) fournisseur de petits et grands bonheurs en a décidé autrement.

Réveillé au bruit des pas de moi-sa-mère, il a squatté la salle de bains pendant ma douche en se "lavant les 14 dents" (ie : en tétouillant sa brosse à dents), puis a babillé son envie de manger avant de s'emparer de son biberon, de coloniser sa chanceuse de mère en tant que fauteuil le plus confortable de la maison en m'offrant sa tête chevelue à embrasser pendant ce temps.

Puis chanter, lire pour lui en prenant le petit déj, le laisser dépiauter ma clémentine pour me la donner, quartier par quartier (environ) à la béquée...

Et partir avec un peu de blues mais surtout pleine de son amour et du mien pour lui, avec la perspective de son Ouiiiiiii ! enthousiaste quand je pousserai la porte ce soir.

lundi 28 septembre 2015

Douceurs d'automne

Comme il faut, comme on peut, se créer une carapace pour résister à ce qui ne nous va pas dans le monde, il faut bien regarder autour de soi et trouver le plus doux.

Comme des rires d'enfants, du soleil d'automne, de la douceur en plein air.

Square.jpg

Hier c'était les premières (très appréciées) descentes en toboggan de Lomalarchovitch.

Toboggan1.jpg

Il faisait beau, il y avait une petite fille beaucoup plus vieille mais pas tellement plus grande qui parlait l'extra-terrestre avec beaucoup de convictions, une grande soeur aux petits soins, une mère qui a failli se prendre un marron sur la goule (pas la faute de mon voisin, mais celle des marronniers et du vent qui soufflait bien).

Toboggan2.jpg

Il y avait mon tout petit tout fier de ses supers pouvoirs de marcheur grimpeur glisseur, ma grande crâneuse sur son beau vélo, un moment à trois joliment partagé.

Bonnet2.jpg

Et puis le retour, la sieste, du tricot tout doux pour les enfants présents et ceux à venir.

Notre toute petite portion de monde était jolie.

jeudi 28 août 2014

Expériences postières

L'autre jour, j'étais au petit bureau de poste près de chez nous pour y faire un massif envoi.

J'espérais vaguement qu'on pourrait m'aider à traiter en bloc cet envoi (genre : je paye et on passe l'ensemble dans des machines à affranchir). Las. Tout ce qu'on m'a dit c'est que de toute façon les timbres de collec' (dont je ne voulais pas), il n'y en avait pas parce qu'on venait de faire un inventaire alors faut aller en centre-ville. Sinon le distributeur de timbres il est là.

Fort heureusement, j'ai un peu la pratique du mailing et j'avais trié mes enveloppes en 92 / reste de l'Ile de France / reste de la France / reste du monde. Ce qui m'a permis d'acheter mes carnets puis de peser chaque enveloppe qui allait dans des contrées exotiques et acheter la vignette correspondante.

La principale difficulté, et pas la moindre quand vous manquez de sommeil, c'est de conserver l'ordre des enveloppes et de récupérer les vignettes DANS LE MÊME ORDRE, dans le but de coller la bonne vignette au bon tarif sur la bonne enveloppe.

Et après, je me suis installée comme j'ai pu en plein milieu du bureau de poste et collé tous mes timbres. Modernité totale des installations, retour en arrière brutal de l'usagère (je ne sais pas si on a franchi le cap de parler de clients ???) qui n'avait pas joué à coller des timbres aussi nombreux depuis bien des années.

J'en suis sortie un peu partagée, de cette expérience.

Et puis hier matin, j'entends trois coups frappés discrètement. Je bondis à la porte pour y trouver "le facteur des colis", que je remercie de n'avoir pas sonné, et qui me répond qu'il l'a fait exprès puisqu'il sait qu'on a un bébé.

Tout gentil et fort attentionné, il m'a même posé les volumineux colis à un endroit plus pratique que dans le chemin.

Du mal à envisager que ça tienne de la même maison, tout ça.

(Mais merci à lui, encore et encore) !

jeudi 26 juin 2014

La grande flemme

La flemme d'allumer l'ordinateur, d'écrire, de bouger, la flemme ou les tiraillements qui rappellent à l'ordre. La flemme de m'installer sur mon tabouret ergo-japonisant pour lire et commenter ce qui se passe ailleurs [1].

Un peu moins de 3 semaines. MAX. Bizarre. Dans trois semaines maximum il y aura un bébé dans cette maison. S'il se fait sentir très concrètement dans mon corps, j'ai encore du mal à faire le lien avec la réalité d'un nourrisson dans nos bras sous peu.

Et puis parlons-en de ces trois semaines. Les parents arrivent, il y aura donc une garde rapprochée autour de moi tout le temps : pourquoi attendre ?

Hey Petit Machin, tes derniers cheveux, tes petits ongles et tes 15 grammes de gras par jour, tu peux faire ça de dehors, aussi, tu sais ? ;)

Parce que mine de rien, on a hâte de faire ta connaissance.

Note

[1] et puis cette histoire de commentaires qui m'enchaînent dans les spams me saoule, d'une force !

mardi 13 mai 2014

Au royaume du glucide les féculents sont rois

J'ai longuement hésité à publier ce billet sur le blog privé. Pas envie que des personnes mal intentionnées viennent fourrer leur nez dans cette intimité qui est la mienne en ce moment.

Ce qui me fait pencher vers le public est un encouragement, qui date déjà un peu, de Krysalia.

Krysalia a cette grande qualité de partager ses expériences, dans tous les domaines dans lesquels elle en a, avec une grande générosité. Elle m'a donc soufflé que ça serait bien que je parle de ce que je vis et comment.

Le partage étant, dans mes valeurs, plus important que de me laisser pourrir par la toxicité des malveillants, me voilà partie, donc, et sur la partie publique qui plus est.

Lire la suite...

mercredi 7 mai 2014

Le jeu des oeufs

Pour des raisons pratiques liées à une alimentation un peu réaménagée ces derniers temps, il m'est pratique de disposer d'un stock de protéines "prêt à l'emploi".

Du coup il y a souvent de la tranche de jambon et des oeufs durs dans le réfrigérateur familial.

Comme beaucoup le savent, je suis semi névrotique de l'organisation, semi roue libre totale. Du coup, j'ai adopté un système "œufs crus à gauche, œufs durs à droite" pour le rangement, sans pousser jusqu'à la précision légendaire de ma maman qui marquait les durs d'un D au crayon de bois.

Et puis hier, j'ai fait une omelette. J'ai bien vu qu'il y avait plus d'oeufs à droite que ce que j'en avais stocké, mais je pensais avoir fini les oeufs durs et qu'une main blagueuse ou rangeuse avait, du coup, réparti la charge, étant donné que deux oeufs crus étaient en équilibre un peu précaire, et puis voilà.

Sauf qu'au moment de casser les œufs (car on ne fait pas d'omelette sans, vous le savez), paf, un dur.

6732100691_5d889d6cc1_z.jpg

J'ai ri. Accusé fort injustement L'Enchanteur. Avant que Cro-Mignonne n'avoue son méfait, morte de rire, en disant qu'elle avait trouvé bizarre qu'il y ait plein d’œufs à gauche dont deux en équilibre et un seul à droite.

Pour ceux qui seraient inquiets, c'est bon, les névroses instillées à ma fille commencent donc à se montrer au grand jour.

N'empêche qu'on a bien ri, du coup.

mercredi 5 mars 2014

Ma très chère interne

Alors en préambule et pour que les choses soient claires, je n'ai rien contre le fait de prêter mon corps à la science aux futurs médecins en formation, pour peu qu'ils n'en fassent pas n'importe quoi.

Aussi, quand je me suis inscrite à la maternité et qu'on m'a annoncé que je ne serai pas suivie par une sage-femme mais par un(e) interne, je n'y ai rien trouvé à redire.

Depuis je l'ai vue deux fois et...

... comment dire ?

On va dire qu'elle n'a pas fini d'apprendre !

Entre la première consultation où elle commence une phrase par "rassurez-moi, vous ne contractez pas ?" (à quoi je me suis mordu la langue pour ne pas lui répondre vertement que si c'était le cas, c'était son job à elle de me rassurer et pas l'inverse), le manque d'assurance et de douceur dans le geste, et celle de ce matin où elle m'a dit au revoir comme ça : "Bonne continuation ma petite dame" (mais ouaaaate ? On se croirait à la boulangerie ou au café du commerce !!!).

Et encore je passe sur le fait qu'elle avait une jeune femme en formation avec elle et qu'elle ne m'a ni présentée, ni demandé si j'étais ok pour être scrutée par une personne surnuméraire (on va dire que je suis exigeante sur la politesse requise en CHU...).

Bref. On va dire qu'heureusement que je suis de nature détendue, pas angoissée, pas facilement angoissable,et qu'il y a moyen d'en rigoler en racontant parce qu'elle ne me met pas en situation délicate, douloureuse, ou dangereuse.

Et doublement heureusement, d'ailleurs, parce qu'on fait quoi quand on se sent "mal traité", d'une façon ou d'une autre ? On en parle à qui ? Je crains que la question n'appelle des réponses fort différentes, du "ouais mais si on ne veut pas d'étudiantes on va en clinique" à d'autre, heureusement plus "orientées patients".

Par ailleurs et pour conclure sur une note bien moins aigre-douce, j'en profite pour saluer l'évolution des pratiques vers une prise en charge moins invasive et chiante que ma première, et la très grande bienveillance de toute l'équipe envers leurs patientes, quel que soient leurs âges, poids, couleur, niveau de compréhension ou même aptitude à parler le langage administratif couramment.

Bravo, merci, et faites durer ainsi jusqu'à l'accouchement, au moins ;-)

vendredi 2 août 2013

Merci Norbert !

Je disais donc : ici on peut causer cuisine.

Et j'en profite pour remercier Norbert. Oui, Norbert, le délicat Bérurier de la cuisine télévisée, l'improbable chef au vocabulaire imagé. Le clown de service, parfois.

Parce que Norbert, à la télé, il a filé des tuyaux qui ont changé la vie de nos magrets et de nos pavés de saumon.

Alors ok, le saumon, il a un peu voyagé et fait l'objet de quelques ajustements. Finalement le lave-vaisselle, c'était un peu compliqué, mais en testant et restant on arrive à des pavé si succulents qu'on aimerait les épouser. Avec un peu de pesto, ou un filet d'huile d'olive, ou de citron (ou un mélange de trois), c'est magie dans ton assiette.

Quant aux magrets, que vous dire ? Slurps ? Miam ?

Tout ça pour dire que regarder la télé bêtassoune, parfois, ça fait du bien dans les assiettes :)

mardi 22 janvier 2013

Vadrouilles et péripéties

Contrastes.

Vendredi, nous avons passé deux heures et quelques dans une salle d'embarquement, puis plus de trois heures dans un avion, sans jamais être sûrs que nous partirions. Parfois il y a eu la tentation de repartir, d'aller se rouler en boule sous la couette.

Mais la perspective d'être attendus si amicalement en Toulousie nous a donné du courage, et c'est épuisés mais heureux que nous nous sommes couchés à pas d'heure. En ayant pu finir L'écharpe, grâce à toutes ces heures de temps libre subitement procurées par la neige et les aéroports de Paris !

Rainbow Scarf

Samedi, il y a eu gastronomie. Et marche avec les amis.

A chaque fois que je suis à un endroit où plein de gens ont envie d'un monde meilleur, j'ai quelques minutes, comme ça, où les larmes me montent avec les frissons, une sorte d'émotion intense à se sentir pas seul dans ses rêves et ses espoirs [1].

20 janvier 2013 - Manif Toulouse

Et puis j'ai cajolé un petit bout de vie baveux et serré dans mes bras sa maman, on a dîné comme des rois touchés pas de jolies attentions, et puis brunché le lendemain dans les rires et la bonne humeur qui aurait été totale si on avait pas dû, en dernière minute, s'acheter des billets de train plus tôt pour cause de vol annulé, et les remplaçant trop tard et menacés.

C'est sûr, 6 heures de train sur les strapontins d'entre-voitures bondés, accompagnés par les voyageurs d'un autre train, lui annulé, c'était long.

C'est sûr la fin du retour sous la neige c'était le "trop" de trop.

Mais nous retrouver tous les quatre bien au chaud.

Se dire que quand même, on a fait des choses belles, et des choses importantes.

Il était bien, ce week-end, quand même. Malgré les contrastes.

Merci les coupaings.

Note

[1] Wedontcare, si tu passes par là, j'ai pensé fort que tu y étais aussi et j'aurais aimé te dire que j'étais là, à quelques pas de toi, et puis je n'avais rien pour te joindre alors je me suis résolue, mais un peu triste de ne pas avoir pu

samedi 4 août 2012

En vadrouille

Pardonnez le silence céans, mais on est en vacances et on tente de profiter !

Bon mois d'août à vous :)

Loire

lundi 25 juin 2012

Presque 36 heures

Entre samedi quand il est rentré et ce matin quand je suis partie, il s'est passé presque 36 heures où, mon Enchanteur et moi, ne nous sommes pas éloignés de plus de quelques pas.

36 heures !!!

Luxe !!

A y réfléchir, il y avait eu, sans doute, quelques jours de ce genre en septembre, puis la veille de Noël, trois jours en mai... et c'est tout.

Car si je suis heureuse pour lui que mon Enchanteur travaille, et travaille beaucoup, dans le difficile métier qui est le sien, qu'il s'y épanouisse et qu'il me donne le plaisir d'avoir régulièrement l'occasion de l'admirer, force est de constater que du point de vue conciliation des agendas du temps libre, c'est moyen.

Alors quand il tombe un jour de vrai week-end pour nous faire patienter jusqu'aux vacances, on profite, on savoure, on se régale.

Et on a pas du tout envie d'aller au turbin le lendemain, pour ce qui me concerne...

lundi 14 mai 2012

Voix d'outre tombe

L'autre soir, je parlais avec ma tante au téléphone, et entre le décalage horaire, les soucis de sa maison parisienne, et puis peut-être que je l'ai sortie de la sieste, elle avait la voix un peu voilée, un peu enrouée.

Et ça m'a fait tout bizarre, parce qu'à deux ou trois moments, avec le phrasé et les mots, on aurait cru ma grand-mère.

A cela rien de très anormal, ma grand-mère était sa mère.

Mais ça m'a fait un truc qui m'a fait des trucs bizarres dans le creux du ventre, que d'entendre quelques nano secondes "cette" voix (qui a mobilisé tant de temps au téléphone, il faut bien le dire), même si je savais que ce n'était pas "sa" voix.

Rememberance of things past et toutes ces sortes de choses.

- page 1 de 2