J'ai moins que du temps de mon enfance de grand engouement pour Noël et ses rituels.

Depuis que j'ai des enfants, bien sûr, on le fête avec application, mais c'est moins un truc excitant que quand j'avais leur âge.

Ces dernières années, on avait tenu conférence et décidé que couper un sapin pour notre usage décoratif, ce n'était pas terrible. On a un sapin en stickers assez design qui a fait office d'arbre (et qui est au mur depuis des années, ma fille refusant de le décoller).

Mais là, Lomalarchovitch est au taquet sur la question. C'est le premier Noël où il comprend un peu ce qui se passe et il est archi fan du truc.

Soit.

Et puis ma fille, elle aime bien les sapins.

Alors on a décidé que cette année, on aurait un sapin et puis voilà. On a reculé devant aucun risque puisque nous avons simultanément un chat, récemment délivré de sa collerette, donc avec une forte envie d'en découdre, en plus de son tempérament félin et un garçonnet de deux ans et bientôt 5 mois.

Même pas peur.

Même quand on a vu ça.

SapinChatPin.jpg

Il y a eu un comité décoration (mon job : prendre les photos et poser un oeil critique sur la disposition générale, le cul dans le canapé).

Sapin1.jpg

Il y a eu de grands moments de transmission de compétence sur l'art d'accrocher la boule dans le sapin.

Sapin2.jpg

Il y a eu des petits filous pour décrocher, avec un air innocent, ce qu'on venait d'accrocher.

Sapin3.jpg

Et une sentinelle très intéressée par toutes ces manœuvres.

SapinAffut.jpg

Depuis on entend régulièrement frémir les branches du sapin. Dans lesquelles on retrouve Maïa. J'ai connu de très nombreux chats. J'en ai vu beaucoup mettre énormément de boules par terre. J'en ai vu déchiqueter des guirlandes. Il y en a certainement eu pour se percher dans des arbres.

Mais le chat qui s'installe DANS le sapin de Noël, jamais.

Il faut des premières fois à tout, me direz-vous (et c'est bien drôle).