Hier à la cantine au restaurant d'entreprise, il y avait une animation "grand froid". De circonstance.

Après avoir proféré des menaces à qui s'égosillerait "Libérée, Délivrée" à la vue du décor banquise et ours blanc [1], j'ai constaté que l'un des plats proposés à nos papilles de convives gourmands, c'était la tartiflette.

Et qu'une file d'attente d'au moins 20 minutes était déjà formée devant la dite tartiflette.

Qu'à cela ne tienne, Étienne, pas de ça Mélissa, me dis-je dans ma Ford Intérieure, je ne vais pas me faire chier les ovaires attendre si longtemps pour une tartiflette dont je soupçonne qu'elle ne comble pas mes attentes sur le sujet.

Taquinée par une collègue moins méfiante, je lui ai rétorqué que pisque c'est comme ça, j'en ferai une ce soir.

Dont acte. Aidée par ma fille (qui a regretté de devoir repartir chez son père AVANT le dîner :D), et malgré l'otite du petit et son obstination à refuser de prendre les médocs,  j'ai fait une mini tartiflette que nous avons dégustée en amoureux hier soir.

Et pour faire bisquer la collègue, je lui ai pris une photo à l'arrache (sans lumière et floue, donc) avec mon téléphone pour lui demander ce matin si elle n'avait pas l'air encore plus délicieuse que son déjeuner d'hier.

Ma victoire a été totale et triomphante.

Du coup je me tâte pour une raclette, ce soir :D

Note

[1] coucou Moukmouk, si tu passes par là !