Alors j'avais complètement oublié cette expression.

Je l'imagine volontiers très un peu datée car la plus jeune des dames qui nous a posé la question doit avoir allègrement passé le cap des 70 ans.

"Vous le nourrissez ?"

Comment résister à la tentation ?

Comment répondre sérieusement à cette question ?

On a pensé très fort le "non, ça coûte trop cher", le "ah bon, il faut ?", le "non, mais on l'arrose beaucoup" (palme de la meilleure réponse à ce jour, décernée à mon Enchanteur).

Je sais bien que c'est une façon pudique de ne pas parler de boobs, hein.

Mais dans le genre héritage hypocrito-con venu du fond des âges, quand même.

Donc oui, on le nourrit. Mais sans nichonnage. Et vu sa courbe de croissance et son insolent bien-être, il a l'air de survivre plutôt bien.