Je ne vous ai pas raconté, on a profité du séjour de mes parents pour faire une sortie Versaillaise. Pas pour dézinguer du drapeau MPT, encore que, hélas, pas pour la beauté de la ville, mais pour (re)visiter le château.

Que dire ? Que la queue organisée façon Disneyland, la vente de coupe-files qui n'en sont pas, le réaménagement douteux des pièces du bas et ses vidéos (qu'on pourrait regarder peinard sur son ordi) ne mettent pas en appétit ?

Que les foules entassés avec leurs guides qui parlent tous sur le ton internationalisé des hôtesses de l'air et steward ne prêtent pas à une visite sereine.

Que d'avril à octobre, pour errer dans les jardins, il faut payer en plus ?

Que le château semble dédié à la vente de produits dérivés (stands dignes des extérieurs de grands magasins parisiens dans les galeries, boutiques de macarons, enfin bref, du marketing hollywoodien) disposées par le grand mécène, qui doit prendre au passage sur les redevances et les chiffres d'affaires.

C'est du gros business, mais la transmission du patrimoine, de l'histoire, devient un prétexte et nous sommes partis tristes et fâchés.

Toutefois. J'ai pu faire quelques clichés particuliers.

De ceux déclenchés avec un sourire particulier. Je pensais à Samantdi qui nous expliquait doctement l'an passé qu'une maison sans lustre n'était pas digne de ce nom.

Alors des lustres, en veux-tu ? En voilà !

Lustre1

Lustre2

Lustre3

Lustre4

Lustre5