L'autre jour, nous brunchions en gay compagnie.

Au fil de la discussion et de nos langues de putage sur qui se marierait prems avec une robe meringue façon princesse Disney, nous en sommes arrivés au constat suivant.

Jusqu'à aujourd'hui, les homos ont dû subir à peu près TOUTES les pressions sociales sauf deux.

"Alors, quand est-ce que vous vous mariez ?"

"Alors, quand est-ce que vous nous faites un petit ?"

Profitez bien, pour la première, dans quelques semaines c'est, nous l'espérons bien fort, fini ! Comme tout le monde, amis pédégouines, vous aurez droit à la redondante interrogation. Aggravée, en votre cas d'un "maintenant que vous avez le droit ?"

Welcome in hell !!!! :D

Bienvenue, aussi, dans les engueulades d'hétéro entre celui qui veut et celui qui ne veut pas !

(Ceci dit, je suis bien contente que vouzotres, les copains, vous ayez le droit de ne pas vous servir de ce droit. Je serai à vos côtés dans les rangs de ceux qui résistent à la pression sociale !!).

Si, globalement, je me réjouissais de l'idée de voir des copains qui y tiennent se marier pouvoir le faire, l'image évoquée par l'un des convives d'un marié meringue (sur plateforme shoes à paillettes, of course) avec divorce de descente d'ecsta quasi immédiat sur fond de tragédie drama queen me procure, depuis la semaine dernière, des fous rires durables.