Entre samedi quand il est rentré et ce matin quand je suis partie, il s'est passé presque 36 heures où, mon Enchanteur et moi, ne nous sommes pas éloignés de plus de quelques pas.

36 heures !!!

Luxe !!

A y réfléchir, il y avait eu, sans doute, quelques jours de ce genre en septembre, puis la veille de Noël, trois jours en mai... et c'est tout.

Car si je suis heureuse pour lui que mon Enchanteur travaille, et travaille beaucoup, dans le difficile métier qui est le sien, qu'il s'y épanouisse et qu'il me donne le plaisir d'avoir régulièrement l'occasion de l'admirer, force est de constater que du point de vue conciliation des agendas du temps libre, c'est moyen.

Alors quand il tombe un jour de vrai week-end pour nous faire patienter jusqu'aux vacances, on profite, on savoure, on se régale.

Et on a pas du tout envie d'aller au turbin le lendemain, pour ce qui me concerne...