Ca m'ex-as-père.

Cette façon de se jeter des "bonne année !" des "tous mes voeux !" et des "Et surtout... la santé, hein !" à la gueule, au bureau...

Ces messages pseudo personnalisés mais envoyés à des carnets d'adresse entiers (j'ai rien contre les vrais messages personnalisés, ou les vrais messages généraux, mais les faux perso, ça me rend limite hystérique).

Et puis les gens que j'aime, ils le savent bien, que je leur souhaite des tas de belles choses. Y compris entre le 1er février et le 31 décembre, voyons ! Et je sais bien que ceux qui m'aiment m'en souhaitent tout autant, et pas seulement 31 jours par an.

Je sais, je ronchonne.

Je sais, les conventions qui mettent de l'huile dans les rouages sociaux, tout ça.

Je sais.

Il n'empêche que ce qui me plait de plus en plus, pour passer ces fêtes, ce sont des choses assez aux antipodes de ce qui est conventionnellement mis en avant. Pas toujours facile à vendre, c't'affaire. Y en a qui y tiennent, à leur dinde ou à leurs cotillons.

J'ai eu la chance, cette année, de pouvoir vivre les choses à peu près exactement comme ça me convient bien. Avec comme cadeaux précieux, outre des présents sympathiques, des mots importants, du temps partagé, passé ensemble, vraiment. Pas juste côte à côte.

Du coup le retour est un peu étrange.

Et on se jette des "bonne année" de circonstance, plus ou moins inspirés, d'un bout à l'autre de l'open-space.

Arg.

Veux rentrer chez moi.