Sacrip'Anne

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mercredi 4 mars 2015

Liebster Award

Dame Ambre est une jeune femme que j'affectionne particulièrement, sans la connaître beaucoup. Elle a une forme de générosité absolument solaire et désintéressée qui la rend tout à fait spéciale. Et elle m'offre, cette fois, un questionnaire.

Je crois que ça fait des années que je n'ai pas répondu à un questionnaire sur les blogs, ça me rajeunit. Alors nous voilà, comme en 2009, ok ? ;-)

Onze chose que vous ne savez pas de moi :

  1. Je n'aurais jamais cru il y a presque douze ans, quand j'ai commencé à aligner des mots sur les internets, à quel point ça allait changer et modeler ma vie. Et à quelques détails près, je suis heureuse de la surprise.
  2. le corollaire, c'est qu'avec certaines et certains qui se reconnaîtront, on a eu l'occasion de se dire que ça faisait plus de dix ans qu'on se connaissait. Internet, pour sûr, ça éloigne les gens. C'est curieux de se dire que ces humains dont on ne connaissait ni les couleurs, ni les sons, parfois pendant longtemps, sont maintenant parmi les amis les plus proches.
  3. Le pire dans tout ça c'est que je ne me lasse pas de faire de nouvelles connaissances de gens avec qui ça tilte dans un échange, dans des mots, dans des rires partagés.
  4. L'ère héroïque du blogage compulsif et des billets aux commentaires déchaînés me manque parfois (même si de temps en temps, on a des résurgences !). C'était dévoreur de temps mais tellement riche, drôle, passionné. Ok, la contrepartie c'était de subir les skyblogueurs.
  5. Malgré tout ça, il y a des choses que je ne dis plus, même derrière le verrou.
  6. J'ai décidé que ça suffisait d'essayer de comprendre et de discuter avec les gens qui ont des problèmes psychiatriques et/ou relationnels et qui n'ont aucune vraie envie que leurs problèmes s'arrangent. Mais qui voudraient bien que vous fassiez les choses pour eux ou à leur façon pour que ça ne soit pas inconfortable. Qu'ils aillent se faire cuire le cul. Chacun sa merde.
  7. Je suis plus que très fatiguée, parfois excédée, parfois tellement tellement qu'un bout de désespoir pointe son nez. Ça ne m'empêche pas de me dire que je vis une période plutôt sacrément heureuse.
  8. J'ai parfois réussi à fermer ma grande bouche auprès des principaux intéressés quand quelque chose dépasse mon entendement, ou ma conception du "ça se fait / ça ne se fait pas". Parfois, hein, pas toujours, faut pas rêver.
  9. Je suis agacée parce que ma voiture n'est pas très pratique pour notre vaste marmaille, mais qu'il n'y a pas trop le choix en ce moment, c'est pas le bon timing pour flamber les éconocroques dans une nouvelle plus grande et plus pleine de portes. Ça m'agace de m'agacer sur un sujet aussi bassement matériel. D'autant que je l'aime bien, ma voiture. Mais néanmoins (oreille en plus) ça m'agace.
  10. Je fais la blague néanmoins, oreille en plus, au moins une fois par semaine au boulot. Quand ils sont lassés, j'enchaine avec "l'un n'empêche Melba".
  11. Je n'arrive toujours pas à apprécier le boulot d'Alexandre Astier, ni à finir un bouquin de Marcel Proust. Dans les deux cas, finalement, je m'en fous un peu, malgré l'envie de certains (pas les mêmes) de transmettre leur flamme absolue à propos de l'un, de l'autre ou des deux.
  12. Bonus track extra spécial pour vous : quand j'ai vu le titre de ce billet, au lieu de Liebster Award, j'ai "vu" "Lobster Homard". Quand je vous dis que je suis fatiguée.

Les onze questions de Dame Ambre :

1 – De quoi es-tu le plus fier(e), que tu as réalisé/fait ?
Mes enfants, bien sûr ! Mais on pourrait arguer que, en tant que petits individus indépendants, ça n'est pas une réponse admissible. Disons alors que je suis fière d'essayer d'être, le plus souvent possible, quelqu'un qui a des valeurs et qui vit en conformité avec, autant que faire se peut. N'en déplaise à qui aime me détester :p

2 – Quel jouet a le plus marqué ton enfance et pourquoi ?
Oumpf. Ce n'est pas exactement un jouet, c'était un magnétophone et avec mon frère on enregistrait des faux journaux d'information dessus. Enfin c'est le souvenir qui me vient là tout de suite, mais sans doute il y a ma poupée Poupa, le fort Playmobil du frangin, mon imprimerie en plastoc; Dr Maboul...

3 – Quelle odeur te fait craquer ?
L'odeur de chat au caramel chauffé au soleil dans le creux du cou de mes enfants.

4 – Trois mots qui te définissent ?
Entière. Intransigeante. Et j'espère un peu attentionnée :D

5 – Quelle est la « chose » la plus importante que tu veux faire cette année ?
Arrêter de me laisser atteindre par des emmerdeurs, quel que soit le registre. Laisser braire et vaquer aux vraies choses importantes, sans devoir y réfléchir ou y travailler.

6 – Tout est planifié dans un agenda ou tu es bohème ?
Les deux mon capitaine. Pour le boulot et l'organisation de la maison, c'est du super planifié. Mais ma pente naturelle, c'est celle de la fille qui a perdu ses clefs dans un congélateur, je vous rappelle. Et même si je me suis rééduquée depuis par auto exaspération, je ne me suis pas perdue en route. Disons qu'avec un artiss et trois mômes à la maison, il faut parfois ne pas hésiter à revendiquer mon droit au joli chaos du hasard et de la sérepi sérenpitsérendipité !

7 – Cite un plat culinaire qui représente pour toi, chacune des quatre saisons.
Ben des pâtes, devine !

8 – D’où viens-tu ?
De mon lit et j'ai hâte d'y retourner, vois-tu !!

9 – Quel point commun avons-nous, toi et moi ?
Les mots, l'amour, le thé. Au moins.

10 – A qui as-tu souri/Pourquoi as-tu souri aujourd’hui ?
Je souris beaucoup, alors aujourd'hui j'ai souri à plein de gens (mon amoureux, mes enfants, des gens du boulot et probablement des inconnus croisés sur le chemin, ma voisine). J'ai le sourire facile. Pour plein de choses.

11 – Ferme les yeux. Que vois-tu ?
J'aimerais voir le sommeil qui revient après le réveil de 5h15 du matin, tiens.

Onze blogs avec qui partager.

Oh. My. Gode. Reste-t-il onze blogueurs en ce monde

Alors on va dire les serial joueurs oulipiens ou non qui y verront une contrainte de plus (ils aiment ça) : Franck "Super Parrain" Paul, Gilsoub, Mirovinben, Obni, K et Samantdi, et puis aussi Floh pour la faire causer, et Angel parce que ça doit faire douze siècles qu'elle n'a pas fait un questionnaire des internets, et puis aussi Gilda, Monsieur Fraises parce que ça m'amuse, Madleine et Pablo

Qui devront plancher, en plus de leur onze révélations, sur les onze questions suivantes :

1- Les premiers mots qui te viennent à l'esprit, là, tutsuite ?
2- Est-ce que tu peux nous regarder dans les yeux et affirmer que tu sais sans réfléchir "dans quel sens" on change d'heure ?
3- Pourquoi c'est pas juste, dis ?
4- Est-ce que tu gardes des ingrédients secrets quand tu partages tes recettes ?
5- Le zéro ou l'infini ?
6- Comment c'était, la première personne des internets que tu as rencontrée pour de vrai ?
7- C'est quoi ton mantra pour résister à une journée de merde ?
8- Est-ce que tu viens pour les vacances ?
9- Pourrais tu vivre sans parmesan (si oui : tu veux bien me donner ta part ?)
10- C'est quoi l'amour ?
11- S'il ne devait en rester qu'un, ça serait quoi, TON livre unique, absolu, fantastique et inoubliable ? (Oui, je suis contente qu'on ne m'ait pas posé la question).

Je recopie les consignes parce que c'est comme ça qu'on fait sur les internets quand on nous fourgue un questionnaire :

- citer la (les) personne(s) qui vous a (ont) dénoncée
- raconter 11 petits (ou grands) secrets sur soi
- répondre aux 11 questions posées
- dénoncer à son tour 11 blogs
- leur poser 11 questions farfelues
- les informer de leur nomination

lundi 10 février 2014

En écrivant

Au cours d'un échange avec Cédric Gentil, l'autre jour [1], il disait combien sa vie avait changé "depuis qu'il écrit".

Cette phrase m'a fait un drôle d'écho, parce que ça fait tellement longtemps que l'écriture fait partie de ma vie, soit parce que je le pratique, soit parce que c'est quelque chose de pas incongru, dans ma famille, que de jouer du mot, que j'avais un peu de mal à imaginer qu'on puisse écrire "d'un coup", si j'ose dire. Et surtout j'étais heureuse de me dire que, comme pour la lecture, on pouvait tomber dedans à tout moment.

Mais ceci n'était qu'anecdotique par rapport à ce que ça implique.

Car écrire, ça n'est pas juste former un mot et puis un autre, chercher un peu de sens, une jolie musique de la langue.

C'est, déjà et avant tout, raconter. Or, quand on raconte, même si on est au plus près des faits tels qu'on les vit, on distancie, déjà. On digère et c'est comme ça qu'on pose un décor, une lumière. Ce qui fait mal s'apaise au moins un peu. Ce qui fait du bien brille de mille feux.

Cet acte d'écrire, déjà, a changé la vie, a permis de passer au pas d'après, ou alors de fixer dans le temps un instant précieux.

Ensuite on écrit de mille et une manières et pour mille et un motifs. Certains publient d'autre pas. Certains bloguent et d'autres noircissent de secrets carnets éclairés à la lampe de poche.

Pour tous ceux qui ont la chance de se donner à lire, il y a les yeux, les "moi aussi", les "ah toi tu vois ça comme ça ?", les mots de soutien, les rencontres.

Le fait de passer de l'écriture "privée" à l'écriture en ligne me fait dire, en parallèle à Cédric, que l'écriture a construit des pans essentiels de ma vie. Des rencontres, des amis, des amours. De la confiance aussi pour "vendre" ça dans l'exercice de mon métier.

Des débats, des engueulades, mais le plus souvent, de l'amour sous toutes ses formes qui circule, et des humains pour recevoir.

Alors que sont quelques regards fielleux et malsains dans tout ça ?

C'est "L'écriture ou la vie", comme disait Jorge Semprun, et j'ai toujours choisi la vie.

Note

[1] et encore bravo bravo pour le prix bien mérité !!!

jeudi 14 novembre 2013

Querelles intestines

L'an dernier, tout notre département (marketing, communication, tout ça) avait lancé une gazette interne pour raconter aux autres services ce qu'on faisait.

Ça a été très mal vécu par certains qui ont argué qu'on écrasait les autres de notre savoir-faire sans leur laisser une chance de se valoriser eux. A notre grande surprise à tous et évidemment, plutôt grande tristesse (toute chose étant comparable par ailleurs, ça ne nous a pas non plus empêchés de dormir, soyons sérieux).

Alors les chefs ont décidé que le canard interne serait global. Il est maintenant imprimé sur du beau papier recyclé, maquetté avec bien plus de soin.

Chaque département doit contribuer, avec ses référents, comme on dit par ici. Et les chefs jouent au comité de rédaction, retoquant ce qui n'est pas assez corporate ou lisse, entre autres.

Nommée volontaire d'office, je viens de commettre une horrible potacherie : "Marketing, communication, qui sont ces gens, quels sont leurs réseaux ?". Une façon d'expliquer hors jargon et avec de l'humour et de l'auto dérision la réorganisation de notre service.

Je l'ai fait relire à mes comparses qui se sont bien marrées.

Et à l'heure de le "livrer", j'ai un pincement au cœur à me dire qu'au mieux, il va être très sérieusement rentré dans le moule. J'aurais pu faire directement comme ça, vous me direz. Mais bon. Quitte à bénévoler contre mon plein gré, autant y prendre du plaisir, après moi le déluge, hein.

La vie en entreprise, en somme.

Edit : il est visible sur le blog privé !

lundi 16 septembre 2013

A lire ailleurs

Un peu de lumière ? à lire dans le blog privé, pour ceusses qui galèrent de l'agrégateur !

samedi 3 août 2013

A lire ailleurs : des cartes postales

Direction In bed with Sacrip'Anne avec des cartes postales

(On m'a signalé quelques soucis d'agrégation, pendant une période je signalerai ici les billets de là-bas, et puis on verra).

mercredi 31 juillet 2013

Re opening (et l'annexe)

Alors voilà.

Sacrip'Anne (le blog, je ne parle pas encore de moi à la troisième personne) est de retour en public.

MAIS la partie intime, celle que je ne veux pas donner à lire à tout le monde, a déménagé.

Ici il sera question de mon œil sur la vie, le monde et l'univers. Le comment Norbert a changé ma vie en matière de cuisson du magret et du pavé de saumon. De mon dernier tricot en cours.

Pour le coeur qui bat, les inquiétudes et les élans, ça sera ailleurs.

Ici. In bed with Sacrip'Anne

Le mot de passe n'a pas changé, pour éviter les e-mailings d'été et de perturber encore une fois les habitudes des lecteurs-famille-amis-proche de nos cœurs :)

A vite !

jeudi 25 juillet 2013

Drama Queen of the VIB !

Elle entre, drapée dans sa toge, incarnation de la dignité. Se place face à ses lecteurs. Ravale un sanglot.

Bien. Puisque mon avenir bloguesque ne vous a guère inspirés...

Se retourne. Essuie ostensiblement une larme de crocodile avec un coin de toge. Se replace face à ses lecteurs

Parlons du passé.

Elle tente une sortie, toujours digne. Se prend les pieds dans sa toge. S'étale de tout son long. Finit par sortir en roulant, façon Stephan Eicher dans son fameux clip d'il y a longtemps

---

Plus sérieusement.

Enfin si j'ose dire.

Les plus anciens d'entre vous se souviennent peut-être de cette potacherie !

Si d'aucuns (dont je soupçonnais d'ailleurs l'absence d'humour), avaient pris à la lettre cette nomenclature de ce qui fait le Very Important Blogueur, les plus proches y avaient reconnu mes habituelles et perfides moqueries concernant l'establishment et les ceusses qui se prennent un peu au sérieux.

Toutefois je me rend compte que dans ma légèreté, j'ai créé un monstre.

Vous rappelez-vous que peu de temps après, naissait ce concept étrange de blogueurs influenceurs ? Pur plagiat !!

Plus récemment, je vadrouillais en raison d'une activité liée à mon propulseur de blogs préféré. Et je me rends compte que le concept a été honteusement pillé par un truc à vendre de la pub autour des travaux de blogueurs en utilisant le contenu desdits blogueurs pour convaincre l'annonceur !

Je suis outritude.

(Et si ce billet n'est pas DU TOUT sérieux, ça me semble quand même vraiment le fin du fin de prendre les gens pour des cons que de leur faire miroiter une quelconque VIBitude... faut croire que les gens aiment. Bref).

mardi 26 février 2013

Du rêve...

Lizly m'interpelle ici sur le sujet du rêve. Et bien rêvons donc !

1. Quel est votre rêve le plus fou ?
Gagner au loto sans y jouer, et ne plus avoir à travailler que pour le plaisir, pour des choses qui m’intéressent et me passionnent.

2. Votre 2ème rêve le plus fou ?
Faire le tour du monde plein de fois, pour être à chaque fois là où quelque chose de merveilleux ou d’exceptionnel se passe. Suivre les aurores boréales, voir le carnaval de Rio puis celui de Venise, tout ça !

3. Quel(s) rêve(s) d’enfant avez-vous réalisé(s) ?
Bonne question. Sans doute celui d’avoir plein de livre. Et puis un chouette amoureux, aussi.

4. Où rêvez-vous d’aller ?
Sur les îles polynésiennes, et puis quitte à être « dans le coin », en Nouvelle-Zélande !

5. Exercez-vous le travail que vous rêviez d’exercer quand vous étiez petit ?
Mmmm… pas complètement, je crois que je rêvais d’être écrivain, mais quand même, j’écris beaucoup, dans mon métier. Pas pire !

6. Quelle chanson vous évoque le mieux le rêve ?
« Confession nocturnes » d’Arthur H, je pense. Pour l’ambiance, pour le « pourquoi la vie est si belle… » tout doux…

7. Et quel film ?
« Eternel Sunshine of the Spotless Mind », sans aucune hésitation !

8. Quelle est la couleur des rêves ?
La couleur des sourires aimés.

9. Qui rêvez-vous de rencontrer ?
Hubert Reeves, je crois, dans les vivants. Et beaucoup de morts. Colette, notamment ! On rirait bien, je crois.

10. Quelle personne rêvez-vous de devenir ?
Moi, c’est déjà un objectif considérable. En travaillant sur le perfectible, tout ça.

11. Que rêvez-vous de posséder ?
Hum… Une voiture rigolote rose fuchsia ?

12. Dans vos rêves les plus fous, qui partagerait votre nuit ?
Mon Enchanteur

13. Et votre vie ?
Mon Enchanteur.

14. Comment faire rêver les autres ?
En leur lisant / racontant des histoires !

15. Et vous, qu'est-ce qui vous fait rêver ?
Ben des belles histoires, tiens.

16. Un paysage de rêve ?
Une plage, de l’eau bleue bleue bleue qui vient s’échouer sur les orteils.

17. Vivre ses rêves ou rêver sa vie ?
L’un n’empêche Melba, comme dirait mon Enchanteur.

vendredi 26 octobre 2012

Un ptit jeu entre nous

Initié par Jath, un ptit jeu, qui, comme son nom l'indique, se joue entre nous.

Il s'agit pour vous de deviner de quel film il s'agit. Indices en images si ça s'avère difficile !

Bidule1

mardi 25 septembre 2012

Keep your secret secret

Je ricane, depuis hier, aux commentaires sur le sujet : y a-t-il eu ou non faille de sécurité chez Faycebouc ?

Aux peopolitique qui entendent demander des comptes au géant. (Ah cette novlangue journaliste, que c'est... bref).

Or donc, Faycebouc.

Le fait est que ce ne sont ni les paramétrages ni les failles de sécurité qui feront que vos données personnelles (je n'emploie, à dessein, pas le mot "privées") seront à l'abri des regards indiscrets, si vous êtes utilisateur du rézossocio.

C'est Faycebouc qui décide. Ce qu'il fait de vos infos, lesquelles, à qui, et quand.

Point.

Alors on peut décider de s'en foutre. Trouver que l'amusement qu'on y trouve, le côté pratique, sont plus importants que le fait de laisser les clés à une entreprise, aussi "fun" (je ne les trouve pas fun, en fait) soit-elle.

Mais chougner parce que, par accident ou pas, on s'est fait prendre à tenir des propos qui peuvent nous embarrasser à un titre ou à un autre, du cassage de patron aux mots d'amour, de la vacherie sur un copain à notre dernier bilan médical, que sais-je.

C'est vous qui alimentez le système, utilisateurs de Faycebouc. C'est vous qui leur donnez du contenu, et ils se nourrissent sur votre dos, une fois, deux fois, trois fois...

Alors ne soyez pas naïfs à penser que vos paramètres de sécurité vous mettent à l'abri. Si vous vous éclatez sur Faycebouc, amusez-vous bien. Faites-vous plaisir.

Mais ne protestez pas sur un bug, ni sur une indiscrétion. C'est vous qui leur avez donné vos infos.

lundi 16 juillet 2012

Et Hercule laissa place à Venus

Au départ était le chaos.

Malgré toute sa force, Hercule ne pouvait plus communiquer, ni avec les humains, ni avec les machins. La source mère en lui s'était tarie, à jamais. [1]

Un Enchanteur, aimé de la technique et préoccupé de ce trou possible dans la communication inter espèces, se préoccupa d'où provenaient ces drôles de machines. Et il trouva.

Une Sacrip'Anne éplorée, séduite par le budget bien moins dispendieux que prévu, en fit l'acquisition.

Et c'est ainsi qu'Hercule laissa, vendredi soir, place à Venus.

On reconnaissait son appartenance à la famille, car à défaut de chaussures, puisqu'elle n'avait pas de pieds, elle porte des nappes SATA roses.

Venus aux nappes roses

En son cœur, la source mère s'apprêtait à prendre place.

Venus Source Mère

L'Enchanteur ami des machines saisit alors son cerveau et le plaça au cœur de la Source Mère.

Venus processeur

Pour les humains, c'est sous ce corps qu'elle se ferait connaître...

Venus boitier

Tout ceci me fait penser que je mangerais bien des spaghettis, non ? [2]

Venus montage

Et c'est ainsi que Venus naquit au monde libre.

Venus Linux et Gourou

(Et pour le moment ça a l'air de fonctionner vite et bien, mais je n'ai pas encore eu le temps de beaucoup jouer avec !!!)

Notes

[1] Et on cherche un boîtier DD pour voir si on peut récupérer sa mémoire

[2] clin d'oeil à Franck Paul, ce soir c'est fajitas, je crois, en fait.

mardi 3 juillet 2012

R(ecycle) In Peace, Hercule

Hier soir, alors que je tentais d'allumer mon gropécé de la maison (c'est-à-dire : en faisant autre chose le temps qu'il procède) j'ai entendu un sinistre biiiip biiiiip biiiiip.

Extinction. Rappuyage. Biiiip. Biiiiip. Biiiiip.

Même protocole quelques heures plus tard. Biiiip. Biiiiip. Biiiip.

Les plus avertis d'entre vous auront reconnu le bruit du trépas de l'ordinateur.

Les plus optimistes me diront, comme nous le constations hier, qu'en l'absence de schhhhcrrouuutch puis tac tac tac tac tac, ça ne fait pas le bruit du disque dur défunté et qu'avec un peu de chance, mes données ne sont pas, pour toujours, enfermées dans la boîte noire.

M'enfin ! Mon Hercule !

Au moins 8 ans de vie commune ! Mon premier dotclear s'est installé par son entremise !!!

C'est grâce à lui que j'ai entendu pour la première fois la voix de Samantdi ! Que j'ai passé des heures à papoter avec Jath et Gilsoub, l'été dernier !!!!

C'est avec lui que j'ai écrit des centaines de billets, des milliers de mail, écouté de la musique, travaillé (parfois), déclaré des impôts et missivé rageusement...

Hercule...

Le fait est que pour le moment il va falloir "survivre" avec l'eeepc et le téléphone. Parce qu'il suffit que je tape dans mes maigres éconocroques pour qu'un autre truc tombe en panne, cette année. Donc, je pense, il va falloir attendre fin novembre pour le remplacer.

Mais Hercule... comment remplacer mon Hercule ? Que j'avais choisi composant par composant, monté avec soin (sache, ordi, si tu me lis, que plus jamais je ne ferai ça pour un autre...).

Hercule. Mon vieux pote, ma fenêtre sur les parents loin et les copains, le cadre de battements de coeur et de rigolades...

Hercule.

Chuis dé-goû-tée.

vendredi 13 avril 2012

Des projets

Il y a l'annexe à ouvrir, qui attendra que le chef déco ait fini la période professionnelle tumultueuse qui démarre pour lui, et puis le déménagement du vieux ne serait-ce que pour le plaisir de retrouver quelques billets mythiques dans ma blogographie (vous ai-je dit, à propos, que le nouveau chef de l'étage possède un magnifique Rolodex ??!!).

Il y a un énième billet qui parle d'abattants de cuvette de chiottes à écrire (enfin non, qui ne parle pas de l'abattant, d'ailleurs, mais on reste dans la zone).

Il y a j'espère des photos à venir.

Quelque chose du genre 8 ans et demi de bloug et encore des projets...

(Contente).

dimanche 25 mars 2012

Bizarrerie

Chaussette en tentative d'évasion ou en sortie culturelle (who knows).

L'autre a préféré rester à sa place d'abandon.

Sortie culturelle

(J'aurais aimé que cet étrange phénomène se produise à temps pour le Chic ! Des clics !)

mercredi 15 février 2012

Onze²

Un double tag s'abat sur moi !!! Aïe aïe !!

Voici donc les règles, je ne vous promets pas de les suivre à la lettre...

  1. Poster les règles sur votre blogue. (Postons, postons, il en restera toujours quelque chose)
  2. Révéler 11 choses à propos de vous-même.(On va voir si j'arrive à onze)
  3. Répondre aux 11 questions posées par la personne qui vous a tagué.(Ok, check)
  4. Créer 11 nouvelles questions pour les personnes que vous taguerez. (Euh ?)
  5. Taguer 11 blogueurs et mettre le lien de leur blogue sur votre post. (Alors là j'aime pas faire de la délation)
  6. Prévenir les personnes taguées. Ne faire aucun tag sans les prévenir ! (Sinon vous appelez la police des blogs ? WTF ???)

Onze chose que vous ne savez pas de moi.

Hum. Pour ceux qui me lisent depuis longtemps, ça va être compliqué de trouver de l'inédit... Alors

  1. Je ne suis pas une questionneuse. J'aime quand les gens se sentent libres de dire sur eux, que la conversation amène des confidences, mais je procède plutôt par "comparaisons empathiques" que par questions directes dans un fonctionnement habituel. D'où ça va pas être simple pour la suite de l'opération.
  2. Je regarde très peu la télé mais quand je la regarde, ça peut tomber bien bas. Mon enchanteur a récemment été victime d'un commentaire en live des portraits de prétendants dans "L'amour est dans le pré" qui risque de l'avoir un peu traumatisé.
  3. J'ai des pulsions criminelles qui me saisissent quand je vois Dora l'Exploratrice.
  4. Plusieurs fois par jour je regarde ma fille et je m'émerveille d'avoir co fabriqué une si chouette petite personne. Je veux dire : c'est une chieuse d'intello et elle un caractère pas piqué des vers, mais elle a "ce" regard sur le monde, la vie, les choses, cette tendresse pleine de mots, cette philosophie, et puis elle est belle et j'adore ses fesses. C'est magique, comme sensation.
  5. Plusieurs fois par jour je pense à la somme des hasards et des rencontres, des bouts des vie et des tournants qu'il a fallu pour que je croise le chemin de mon Enchanteur. Et je m'en émerveille inlassablement.
  6. Je ronchonne parfois contre mon papa sous prétexte qu'il croit que je suis un bébé qui ne sais pas cuisiner des lardons ou du poulet, et puis trois heures après, je me dis que sa façon de venir touiller mes casseroles, c'est le goût de la transmission qu'on partage. Je m'en veux alors d'avoir ronchonné et j'ai hâte de recommencer. Et que ça dure longtemps. La transmission et les ronchonneries. Ca fait rire Cro-Mignonne qui constate de son jeune âge qu'on en a jamais fini d'être les enfants de ses parents
  7. Si j'éprouvais le besoin de voir un(e) psy, je n'aurais rien à dire sur ma maman d'autre que : c'est une personne merveilleuse et j'ai de la chance que la loterie génétique me l'ait attribuée pour mère. Je le sais dans l'absolu et quand je croise l'histoire d'autres filles et d'autres mères.
  8. Je suis toujours surprise de l'élasticité des relations humaines. Parfois on se rapproche très fort, puis on s'éloigne, on fait fi de nos différences, puis elles semblent insurmontables. Mais je crois qu'il me faut moins de temps pour m'en remettre qu'avant, pour ceux qui ne sont pas du premier cercle.
  9. Je vais devoir changer d'ordi cette année, la dépense ne me réjouit pas, la migration non plus, mais mon âme gadgetophile se fait une raison. Surtout à voir l'Enchanteur frétiller à l'idée de me linuxiser.
  10. J'ai été félicitée par mon militantisme social (de profession) par l'un des hommes que j'admire avec un grand A, à qui vous devez la 5e semaine de congés, et ça m'a récompensée de bien des choses. Y a de bons moments.
  11. La dernière pour rire : les dernières nouvelles que j'ai reçues de l'homme au slip en kevlar qui était supposé être mon meilleur ami (aussi) depuis début novembre, c'est un piratage de sa boîte mail qui envoie un lien vers un dealer de pilules bleues pour bistouquettes en panne. Nous avons ri.

Les questions de Laurent-aux-yeux-qui-pétillent

  1. Quand avez-vous écouté une chanson de Jeanne Mas pour la dernière fois ? Très probablement dans les années 80, sauf accident de radio.
  2. Avez-vous déjà embrassé vos voisins ? Qui ? Pourquoi ? Ont-ils mauvaise haleine ? Développez. Sauf si par voisin tu entends l'homme à côté de moi dans le lit, non ! Du coup pour l'haleine, euh... ben j'en sais rien, forcément !
  3. Votre lieu de villégiature favori ? Développez. Un coin au bord de la Méditerranée où je trouve des racines greffées et des branches familiales. (Tiens, d'ailleurs, message à mon frère : ta nièce veut devenir jardinière !!!).
  4. Des poils sous les bras ? Je les en déloge, mais ils reviennent, alors je les en déloge, mais ils reviennent, alors je les en déloge, mais ils reviennent, ad lib !
  5. Vous découvrez que Nadine Morano est la sœur qu'on vous a toujours cachée. Que faites-vous ? Génétiquement improbable. Je pense tenter de l'étouffer dans sa propre connerie. Après tout on m'a toujours dit que les rapports entre sœurs étaient parfois extrêmement compliqués !
  6. Le livre ou la revue qui vous occupait dernièrement ? La bio de Victor Hugo par Decaux que je viens enfin de finir, lue au goutte à goutte. J'ai pleuré comme un veau à la fin alors que j'ai toujours su qu'il allait mourir, Victor.
  7. Vouez-vous un culte (honteux) à une vedette de la chanson française ou internationale ? Laquelle ? Mes cultes honteux appartiennent à mon passé. :D
  8. La dernière œuvre d'art qui vous ait bouleversé ou dérangé ? Une qui m'a bouleversé durablement : un regard d'un dessin de femme par Titouan Lamazou. Le plus récent, c'est Cyrano qui meurt.
  9. Qu'y a-t-il dans votre frigo ? Forcément : des pâtes, du fromage, du parmesan râpé, du chocolat noir, du jus d'orange.
  10. Votre rêve le plus fou ? Beaucoup de temps libre avec ceux que j'aime, sans que ça soit un danger financièrement.
  11. Combien de doigts ? Je ricane bêtement à supputer sur le sens de cette question. :D Voui voui voui, j'ai l'esprit mal tourné. Bref.

Les questions de La Sauterelle-au-sourire-ravageur

  1. Ristretto intensissimo ou thé vert de Chine? Thé vert
  2. D’où vient ton deuxième prénom? De ma grand-mère paternelle.
  3. 3 trucs que tu aimes depuis toujours Le chocolat, le parmesan, les histoires
  4. 3 trucs que tu détestes depuis toujours Les courgettes, les abats, la chanson "Le Matou" par Steve Waring (!!)
  5. Ce que tu vois par ta fenêtre La sortie de l'A86, le RER A qui passe.
  6. As tu déjà rencontré en vrai quelqu’un dont tu suivais le blog ? Je dois l'avouer : oui. Surprenant, non ?
  7. Es-tu bien sur d’être enregistré sur les listes électorales? Oui !!!!
  8. Allez… ton surnom ? Ben en dehors de mes pseudos du web et de ceux que mon Enchanteur me donne, j'en ai pas tant.
  9. Ton premier album musique ? Me souviens de mon premier 45 tours acheté en copro avec Maman, c'était "Le cœur Grenadine" de Voulzy. L'album je ne sais plus.
  10. As-tu eu la fève cette année ? Non, comme d'habitude !
  11. On te souhaite quoi pour 2012 ? Que ce qui a commencé de beau et bon en 2011 continue à grandir et à m'émerveiller. Et puis un autre préz.

Créez onze nouvelles questions

Ahem. Donc.

  1. "Pour qui sonne le glas" ?
  2. "Aimez-vous Brahms ?"
  3. "With or without you" ?
  4. "Qui a le droit" ?
  5. "Do You Want to Know a Secret" ?
  6. "Pourquoi pas nous ?"
  7. "Qui veut la peau de Roger Rabbit ?"
  8. "Et la tendresse, bordel" ?
  9. "Qui a peur de Virginia Woolf ?"
  10. "Où est la maison de mon ami ?"
  11. "Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ?"

(Merci à l'Enchanteur d'avoir contribué à l'élaboration de questions sous formes de titres d’œuvres).

Je suis épuisée ! Passé trop longtemps sur ce truc, que ceux qui veulent répondre se saisissent de mes questions !!!

mercredi 8 février 2012

Gourmandises

La vie, parfois, c'est pas juste.

Tenez, une angine.

C'est bénin. Ca épuise mais c'est bénin.

Et surtout : ça fait mal à la gorge (oué, je sais, sacré scoop).

Or quand vous avez du mal à avaler, vos gourmandises préférées, elles sont un peu gâchées...

Alors à défaut de savourer, j'ai photographié (pour le Chic ! Des Clics !).

Et hésité entre les deux ci-dessous. C'est mon assisante / modèle qui a tranché.

Gourmandises 1

Gourmandises 2

Ceci dit, je cours plus vite pour du fromage que pour des bonbecs, quand je vous dis que la vie, parfois, c'est pas juste.

lundi 12 décembre 2011

Nouveau départ

Tada !!!

Je vous ai bien eus, non ?

Je rigole. Y avait pas malice.

Là, présentement, j'ai un gros trac de débutante. 8 ans de blogueries pour repartir sur une page blanche, c'est étrange.

Mais pourquoi ?

Premièrement pour me détacher de cette entité d'avant. Même si je sais que dans vos répertoires téléphoniques, c'est sous ce nom que j'apparais (oui, je le sais, pas la peine de nier !), et que d'aucuns ont d'ores et déjà émis le souhait de continuer à m'appeler comme ça (et la réponse est oui, bien sûr), pour moi c'est rattaché à une époque de ma vie qui est derrière. Je ne renie rien, je ne regrette rien, mais c'est autre chose maintenant.

D'autre part parce ce qu'il y a deux lecteurs, l'un silencieux, l'autre, hélas (héllllaaaaas) non, du précédent blog dont le regard et les remarques me mettaient mal à l'aise. Assez pour perturber mon rapport au blog, pour m'auto-censurer, pour retenir quelques billets... Et allez interdire à quelqu'un de vous lire, au prétexte que c'est privé, alors même que c'est sur le nain ternet !!! Alors bien sûr, je vous demande de ne pas donner cette adresse, ni au père de ma fille, ni à l'homme au slip en kevlar. Mais je me doute bien que vous aviez compris le principe !

Et puis j'avais, je crois, besoin de cette mue.

Comme vous pouvez le voir, c'est un changement dans la continuité (oui, je sais, y a encore un peu de boulot sur la bannière mais je peinais de vous faire languir, et j'avais hâte,  et merci, au demeurant, à tous ceux qui m'ont demandé de leur donner des nouvelles. Ce soir je m'en occupe). Mais vous avez vu, y a de belles chaussettes et une paire de pieds supplémentaire (ne lui dites pas qu'il les a très grands, il trouve que ce sont les miens qui sont très petits) ?

Au demeurant et à propos, merci à mon Enchanteur pour l'hébergement, l'assistance technique, l'accompagnement dans la clean-install (héhéhé), la pétouille qui bugait cette nuit réparée en un quart de seconde, l'envie manifestée de continuer à me lire, le soutien à mes délires internètesques, et tout le reste.

Mais on va lire quoi, chez Sacrip'Anne ?

La bonne nouvelle c'est que j'ai une longue liste de billets en attente, et que ça ne devrait pas vous changer de l'ambiance d'avant. Il y a aura des petits bouts de tous les jours, des rires et des colères, de la tendresse, une Cro-Mignonne, sans doute un peu de son comparse le Lutin Facétieux, un Enchanteur. La vie.

La "mauvaise" mais qui est bonne pour moi c'est que je maintiens le cap dans le "pas de contraintes". Donc je vais écrire, sans doute souvent, mais je ne prends aucun engagement, ni auprès de vous, ni auprès de moi, sur un rythme de publication.

Et puis il y aussi d'autres projets en cours dont je vous entretiendrai dès que ça sera prêt.

Il est long, ce premier billet, non ?

Sans doute parce que vous m'avez manqué. J'ai hâte de vous retrouver.

La bise à tous, camarades !